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Archive mensuelle de juillet 2010

Cicatrices d’hier… souffrances d’aujourd’hui

Cicatrices du passé... souffrances d'aujourd'hui

 

 

Souffrance, quand tu nous tiens…

“ Elle disait : mon coeur est déjà trop lourd de secrets, trop lourd de peines. Elle disait que vivre était cruel. C’était l’hiver dans son coeur ” comme le chante Francis Cabrel. Chacun a ses rendez-vous avec la douleur…

Pourquoi ?

“ Lorsque je voyais des amis de mon fils, explique Suzanne, des jeunes qui passaient dans la rue, pleins de force, de vie, de gaité, il y avait toujours ce pourquoi, pourquoi chez nous… ” Pourquoi chez eux était-ce différent ? Pourquoi avaient-ils perdu un fils ?

Ce pourquoi, Malika, hospitalisée un mois par an pendant toute son adolescence, se le demandait aussi : “ Pourquoi la maladie ? Et surtout pourquoi ma maladie ? Je ne comprenais pas. J’étais croyante et je m’attendais à ce que tout aille bien. J’en voulais à Dieu. Je l’accusais ”. Elle n’est pas la seule à s’élever contre la souffrance. Albert Camus, de son côté, écrit : “ Je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés » (La peste ). Et il ajoute : “ Ce n’est pas la souffrance de l’enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée… La souffrance use l’espoir et la foi » (L’homme révolté).

Perplexes, troublés, beaucoup s’écrient alors : “ Je ne peux pas croire en Dieu quand je vois tout ce qui se passe ” … guerres, tremblements de terre, cancers, viols, famines… 40’000 enfants qui meurent chaque jour dans le monde faute de nourriture ou de soins !

Quelle explication peut-on donner ?

A cette question, les Français répondent : (Sondage C. S. A. publié par L’Actualité Religieuse dans le Monde, 15 Mai 1994)

La société est cause de trop d’injustice (58%).
L’homme est un loup pour l’homme (23%).
Il semblerait là qu’on ne peut pas croire en l’homme quand on voit tout ce qui se passe. Selon Albert Einstein, “ le vrai problème se trouve dans le coeur et dans les pensées des hommes… non dans la puissance explosive de la bombe atomique, mais… dans celle du coeur humain en faveur du mal ”. Tantôt victime, tantôt acteur de son propre malheur, l’homme récolte souvent ce qu’il sème ou ce que les autres sèment. Il reste bien sûr, les catastrophes naturelles, les maladies, les malformations… dont il n’est pas en général responsable.

A qui la faute alors ?

Nous sommes prompts à la mettre sur le dos de Dieu ; après tout, il aurait pu intervenir, empêcher le malheur ! Cependant, quand il nous protège, nous épargne un accident, nous voyons rarement son intervention ; alors nous proclamons haut et fort que nous avons eu de la chance et nous oublions rapidement l’incident. Selon la Bible, le problème de la souffrance est aussi vieux que le monde. En tout cas, il date du premier homme, créé à l’image de Dieu, qualifié de “ très bon ”.

Il était bien dans sa peau, il parlait avec Dieu, la douleur et la mort n’existaient pas jusqu’au moment où il a voulu n’en faire qu’à sa tête. Mener sa vie indépendamment de Dieu, c’était son choix. L’humanité tout entière en porte encore les conséquences : le mal est présent à chaque génération, et tout être humain y apporte sa contribution. “ Il n’y a pas d’homme juste… (Romains, ch. 3, v. 10) Aucun n’agit comme il faut, pas même un seul (Psaume 14, v. 3). ” Voilà la cause des causes, le pourquoi général de la souffrance. Néanmoins, certains points d’interrogation demeurent : “ Pourquoi cet accident, cette maladie m’arrive-t-il ? Pourquoi moi ? ”

C ‘est ce “ pourquoi chez nous ” exprimé précédemment par Suzanne. “ Mais, poursuit-elle, j’ai fait confiance à Dieu, ce Dieu d’amour, qui connaît toute notre vie, qui sait de quoi elle sera faite. Mon Dieu, je ne comprend pas pourquoi, mais je sais une chose : Toi, tu sais pourquoi ! ”

Dieu a ses raisons que la raison ne connaît pas toujours. “ Dieu n’est pas venu pour supprimer la souffrance, affirme Paul Claudel, il n’est pas venu pour l’expliquer. Il est venu pour la remplir de sa présence. ” “ Je me souviens de cette présence de Dieu dans ces moments de douleur très intense, confirme Reynald après le décès de son petit garçon. Je savais que le Dieu qui a créé le monde était avec nous, comme un père qui compatit à nos souffrances. ”

Ecrasés par l’affliction, nous avons souvent le sentiment de vivre seuls notre galère. Où est Dieu ? Nous le supposons indifférent et comme Job, nous disons alors : “ L’âme des blessés jette des cris… Et Dieu ne fait pas attention à un tel scandale… L’homme naît pour souffrir comme l’étincelle pour voler » (Job, ch. 24, v. 12 et ch. 5, v. 7 ). Au bout du rouleau, les mains vides et le coeur brisé, Job a tout perdu, ses biens, ses enfants, sa santé, sa réputation, ses amis. “Voilà pourquoi je parle à tort et à travers, reconnaît-il, ce sont des mots en l’air d’un homme sans espoir  » (Job, ch. 6, v. 3 et ). C’est le bouillonnement du sentiment humain terrifié par ce qui lui arrive Dans ces cas là, on a d’abord besoin d’être écouté même si on noircit le tableau, même si on s’en prend a tout 1e monde. Au milieux des tempêtes de la vie, les “ pourquoi ” jaillissent, mais la première nécessité est bien de se sentir compris, entouré, aidé. A ce propos, la fin du témoignage de Malika est significative : “ J’accusais Dieu, mais en même temps, j’avais besoin de lui, de son amour. Je souffrais du regard des autres, et il n’y avait que Dieu qui m’acceptait comme j’étais ”.

Dieu est avec nous dans nos déserts

“ Il est un abri au jour de la détresse. Il prend soin de ceux qui se réfugient auprès de lui  » (Nahoum, ch. 1, v. 7). “ Dieu chuchote lorsque nous sommes heureux, remarque C. S. Lewis, il parle à notre conscience, et il crie quand nous souffrons. ” Ainsi Job dans sa misère pouvait confier à Dieu : “ Je ne savais de toi que ce qu’on m’avait dit, mais maintenant, c’est de mes yeux que je t’ai vu  » (Job, ch. 42, v. 5).

Selon nos choix, l’épreuve nous rapproche ou nous éloigne de Dieu. Mais dans tous les cas, elle nous change. Nous en sortons différents :

Certains deviennent plus sensibles, plus ouverts comme Malika qui a appris à accepter les autres tels qu’ils sont. “ Ma musique est née dans la souffrance ” déclarait également Franz Schubert.
Pour d’autres, le fossé se creuse encore plus entre eux et Dieu, entre eux et les autres. Ils se replient sur eux-mêmes. Ils ressassent leurs griefs et cela peut durer des années.
“ Le passé, écrit Sartre, c’est un luxe de propriétaire. ” Accompagné d’amertume, c’est un poison pour le présent. Enfant battue à plusieurs reprises, cette jeune fille a maintenant décidé de tourner la page, de pardonner à son père. Dès lors, son agressivité disparaît, elle donne un autre sens à sa vie.
Pourquoi pardonner ? Est-ce de la faiblesse ? Non. Et même si elle a longtemps considéré que son père ne méritait pas son pardon, elle s’est ensuite rendu compte qu’elle non plus ne méritait pas le pardon de Dieu. Et pourtant il le lui a accordé. Jésus-Christ a, en effet, porté la responsabilité de toutes ces fautes, de toutes les nôtres. C’est pour cette raison qu’il est mort sur la croix. La souffrance, il sait ce que c’est.

Dieu aussi la connaît : Il a donné son Fils.

Alors, ne disons peut-être pas trop vite : “ Si Dieu était bon, il ne permettrait pas ! ” La question de la souffrance reste délicate et complexe. Cependant, une chose est certaine : Dieu demeure “ un refuge au jour du malheur  » (Jérémie, ch. 17, v. 17 ).

Peut-être même, un jour, aurons-nous l’occasion de constater comme Joseph : “ Vous aviez formé le projet de me faire du mal, mais Dieu l’a transformé en bien (Genèse, ch. 50, v. 20 ) ”.

  source : bibleouverte

 

 

 

 

La vie est-elle absurde ?

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La vie est-elle absurde ?



Job 3. 20

« Pourquoi la lumière est-elle donnée au misérable, et la vie à ceux qui ont l’amertume dans l’âme ? »


Jérémie 31. 13, 14

« Je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai, et je les réjouirai en les délivrant de leur douleur…, dit l’Éternel. »


       C’est une des questions poignantes que semblait déjà se poser Job, un des plus anciens croyants des temps bibliques, accablé de malheurs. Pourquoi la souffrance ? Tôt ou tard, chacun se pose cette question et s’interroge sur la signification de sa propre vie, où alternent des jours de bonheur et des jours de douleur, et qui soudain se termine par… plus rien sur la terre, la mort inexorable.


       Le mot “absurde” surgit devant une telle description et pourrait servir d’échappatoire si l’esprit humain l’acceptait. Mais il cherche sans fin.


        La vie de l’homme n’aurait-elle aucune signification, le monde moral n’aurait-il aucune cohérence ? Le beau, la vie, l’amour…, tout cela n’aurait-il aucun sens ? Pourquoi ce douloureux sentiment de solitude et d’ennui, alors que je sens que ma vie devrait être plénitude, communion et amour ?

 

        A ce questionnement bien légitime, des générations de croyants ont trouvé la réponse. Ils témoignent avec joie et certitude que leur esprit n’a réellement connu de repos qu’en Dieu, par la foi en Jésus Christ. Quand j’ai accepté Dieu et son amour pour moi, sa créature, la paix et la lumière ont jailli dans mon cœur assoiffé. A tous ceux qui, humblement, demandent à Dieu la sagesse, il la donne libéralement et ne fait pas de reproches(Jacques 1. 5).


La Bonne Semence

 

 

 

 

 

La liberté

 

 

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La liberté

 

Jean 8.36 « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. »

 

       A la fin d’une interview qu’il accordait à un journaliste, un homme politique fut désarçonné par l’ultime question : « Qu’est-ce que la liberté ? »

 

        De tous temps, l’homme a désiré connaître la liberté. Que de luttes, de sang versé pour tenter de l’obtenir. La France est fière d’être le berceau des libertés nationales. Aujourd’hui, nous connaissons des libertés et des protections sociales comme jamais auparavant. Et pourtant, que de stress, d’angoisses, de suicides. Nous connaissons également la liberté des mœurs. Mais à quel prix ! Maladies vénériennes, nouveaux nés « sans papa », enfants de divorcés qui vivent des déchirements tragiques, etc…


        La Bible nous enseigne que les vraies prisons ne sont pas autour de nous, mais en nous, parfois invisibles parce que intérieures. La plus grande conquête, c’est la conquête de soi-même, car tout homme est esclave de ce qui a triomphé en lui-même. Ne vous êtes-vous pas parfois senti comme prisonnier dans les toiles puissantes d’une araignée cruelle ? A la Croix, Jésus a souffertpour arracher de nos cœurs toutes ces toiles d’araignée. Plus que cela, Il est venu affronter et tuer l’araignée elle-même, le péché, source de toutes nos souffrances et nos échecs. Il est le divin libérateurqui libère l’homme esclave de lui-même, du péché. Il est le divin médecin qui s’approche de celui qui est assez humble pour se reconnaître malade, coupable.


        Laissez Jésus briser vos chaînes intérieures. Cherchez Sa présence, à l’instant. Et repartez libre, transformé par celui qui vous aime et veut votre liberté. La vraie liberté, c’est celle d’un cœur pardonné, d’une conscience purifiée.

 Paul Ettori

 

 

Cela ne vient pas de vous

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Cela ne vient pas de vous

Actes 8. 20

« Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l’argent le don de Dieu. »


1 Pierre 1. 18, 19

« Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ. »

 


        “C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie”(Éphésiens 2. 8, 9). Dieu, par la Bible, dit les choses très clairement. Lui est juste, et nous, pécheurs et coupables ; nous ne méritons donc que son jugement. Mais il est aussi le Dieu sauveur(Ésaïe 45. 21). “Quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur la base d’oeuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde”(Tite 3. 4, 5). Pour nous sauver, la seule chose que Dieu nous demande, c’est de croire sa Parole et de nous confier en l’œuvre accomplie par son Fils à Golgotha. Il veut nous faire grâce ; à nous d’accepter sa main tendue vers nous.

      

       Le salut ne vient pas de nous. Nous ne pouvons pas l’acquérir par des œuvres. Aussi méritoires que nous les estimions, elles ne peuvent en aucune manière racheter nos fautes. Nul ne peut payer à Dieu sa rançon, car le rachat de son âme est trop précieux, et “il faut qu’il y renonce à jamais”(Psaume 49. VIII).

    

       On a toujours tendance à vouloir participer un peu à son salut, et ne pas devoir tout à Dieu. Mais ce n’est pas la pensée de Dieu de laisser l’homme dans un doute permanent qui l’obsède : En ai-je assez fait ? Seul le sacrifice de Christ expie le péché. C’est uniquement par la grâce et par la foi dans l’œuvre rédemptrice de Jésus qu’on peut être sauvé.

 

La Bonne Semence

 

 

 

Liberté

 

 

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Liberté

 

        Celui que le Fils a affranchi est réellement libre ; et ne faites pas de cette liberté un prétexte pour pécher. Au nom de la liberté, ont prétend pouvoir faire du libertinage ;  ou s’entendre  dire : « Moi, je fais ce que je veux je suis libre ». vous pressera comme un citron ; et lorsque vous ne lui serrez plus utile, il vous jettera en pâture à ses chiens. En réalité, la seule vraie liberté qui existe en ce bas monde c’est, soit de rester sous le joug de Satan, ou de recevoir Jésus comme Sauveur et Seigneur. Le premier est absolument sans aucun scrupules et vous exploitera,

        Alors que Jésus, Lui, vous aime tellement qu’Il a pris sur Lui de venir vous libérer et ce au prix de Sa vie. Sa pureté et son Amour pour nous et pour Dieu Son Père,  Lui vaut d’être assis à la droite de Dieu. Les puissances ont été vaincues et ridiculisées à la croix. De plus, Dieu, dans Son Amour, ne nous réduit  pas à l’état d’esclavage ; Il entretient avec les Siens une relation de Père à fils et filles. Que peut-il y avoir de plus beau ?

        Gloire, honneur, puissance et sagesse sont des titres qui Lui vont à ravir.

 Christian

 

 

 




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