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Témoignage d’un ancien responsable Témoin de Jéhovah

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Témoignage d’un ancien responsable Témoin de Jéhovah

 

 

 
On me demande de suivre la Société où qu‘elle aille. Suis-je un apostat parce que je préfère plutôt suivre l’Agneau où qu’il aille? (Révélation 14:4)

Car vous étiez errants comme des brebis,

mais maintenant vous êtes retournés au berger et au surveillant de vos âmes.

1 Pierre 2:25 Darby


Premier contact

C’est à l’âge de 17 ans que j’ai eu mon premier contact avec les Témoins de Jéhovah. Catholique de naissance, je n’avais jamais eu une Bible en mains jusque-là et ma connaissance des Évangiles se limitait aux brefs résumés de petites histoires sur Jésus entendus à la messe du dimanche ou lors du catéchisme et qui commençaient presque toujours par : en ce temps-là, Jésus dit à ses disciples.. Je fus donc très impressionné lorsqu’un TJ attira mon attention sur la date de 1914 qui, selon les prophéties bibliques, marquerait le commencement de la dernière génération avant la fin du monde.


Non seulement, les TJ avaient prédit cette date des dizaines d’années à l’avance mais les événements depuis 1914 – guerres mondiales, épidémies, famines, tremblements de terre – semblaient leur donner raison. Comme des millions d’autres de par le monde, je fus séduit par ce message et je me suis bientôt mis à le prêcher de porte en porte pendant environ 43 années.

Au cours des années, mon zèle fut récompensé par des responsabilités de plus en plus grandes dans l’œuvre. C’est ainsi que j’ai servi comme surveillant président dans sept congrégations. J’avais directement contribué à la fondation de trois de ces congrégations par mon activité à plein temps pendant 15 années. Un jour, j’ai reçu du «collège central» de Brooklyn, New York, ma nomination comme surveillant de circonscription (genre d’inspecteur qui visite régulièrement une vingtaine de congrégations).


De par mes fonctions, je passais parfois des semaines dans les filiales de la Société Watch Tower et j’avais acquis des connaissances très détaillées sur le fonctionnement de l’œuvre, notamment sur les instructions confidentielles. J’avais également des contacts personnels avec des membres du collège central dont j’ai également traduit des discours lors de certaines assemblées.

Étant, comme eux, un «membre oint», j’étais autorisé à prendre part au pain et au vin lors du Mémorial annuel (seulement 8756 TJ ont eu ce droit sur 13 896 312 assistants dans 233 pays et îles en 1998). Je n’ai jamais compté mes nombreux discours dans les congrégations et lors des assemblées dans différents pays jusqu’aux grandes assemblées telles celles du Yankee Stadium à New York.


Plus tard, j’ai fondé une famille et avec mon épouse et nos cinq enfants, nous étions très souvent invités à participer au programme des assemblées régionales, nationales et internationales où nous étions présentés comme une famille modèle de TJ. Les trois filles les plus âgées entreprirent à leur tour le service de pionnier permanent et épousèrent des pionniers permanents qui servent comme anciens jusqu’à ce jour.


Bien que la Société Watch Tower recommande de se limiter à la lecture de ses propres publications – ce que j’ai fait pendant des années en lisant tous les livres de C.T. Russell, de J.F. Rutherford et ce qui fut publié jusqu’à récemment – par la suite, je me suis constitué une bibliothèque contenant de nombreux ouvrages «du monde». Je me suis bien rendu compte que les dirigeants des TJ s’étaient trompés bien souvent dans leurs prédictions et dans leurs explications de la Bible.


Toutefois, j’ai toujours excusé ces erreurs en les attribuant à l’imperfection humaine jusqu’à il y a environ un an. En visitant un intéressé avec lequel je conduisais une étude biblique pour en faire un disciple, je le trouvais très soucieux. Il me confia que c’était suite à une émission télévisée sur les TJ. Lorsque je lui ai demandé ce qui l’inquiétait à ce point, il me proposa de me montrer ce reportage qu’il avait enregistré.


J’avais déjà vu beaucoup d’émissions contre les TJ – elles étaient généralement mal faites et au lieu d’ébranler un témoin, elles ne faisaient que renforcer sa conviction. Mais ce que je vis et entendis ce jour là chez cet «intéressé» était vraiment révélateur.


La génération de 1914

L’argumentation était basée sur un livre écrit par Raymond Franz, ancien membre du collège central de Brooklyn . Son livre Crise de conscience (en cours de traduction en français) dévoilait que les membres du collège central savaient au moins depuis 1978 que 1914 ne pouvait pas être la date de l’établissement du Royaume dans les cieux et que par conséquent, la génération de 1914 ne verrait pas la fin. R. Franz écrivit cela en 1983. À présent, il est devenu évident que la génération de 1914 est passée et «Harmaguédon» n’est pas venu!


Service militaire

Malgré cela, cette date erronée continue à être publiée régulièrement dans les publications. J’appris aussi qu’il y a une vingtaine d’années, les dirigeants savaient qu’il n’y avait aucune raison biblique pour que les frères refusent de faire un service civil à la place du service militaire. Une majorité des membres du collège central était pour un changement mais, parcequ’une majorité de 2/3 n’était pas atteinte, les jeunes témoins continuèrent à aller en prison jusqu’en 1996 où La Tour de Garde du 1er Mai 1996 communiqua enfin le changement de compréhension.


J’étais choqué et outré de tant d’insensibilité de la part d’hommes que nous considérions comme des «bergers» . Dans un pays francophone, la durée d’incarcération était d’abord de cinq ans, plus tard réduite à trois et enfin à un an. J’en ai connu qui étaient respectivement sept et onze ans en prison à cause de leur refus de faire un service civil.


Un jour, j’étais invité chez l’un d’eux qui avait finalement été libéré sans avoir cédé aux autorités. Cet homme était un invalide. Il sursautait au moindre bruit et avait un regard terrorisé. J’ai admiré le courage et le dévouement de son épouse, victime comme lui des conséquences d’un faux enseignement pour lequel aucun des dirigeants ne s’est excusé dans La Tour de Garde.


Au contraire, ils ont tout simplement écrit: «certains ont pensé que…» alors que tous les TJ devaient penser que… Si un témoin acceptait de faire le service civil, il était considéré comme exclu et il fallait qu’il fasse une demande de réintégration s’il voulait revenir dans l’organisation.


À ma connaissance, aucun de ces exclus n’a été réhabilité pour avoir été traité injustement, puisqu’il avait agi en conformité avec la Bible.


Transfusion sanguine

Il y a eu pire que cela. Il y a ceux qui ont refusé une transfusion de sang en croyant que c’était la volonté de Dieu. Combien ont perdu ainsi la vie? Il n’y a jamais eu de chiffres publiés sur le nombre de TJ qui sont morts ainsi.

Le Dr Jerry Bergman et David Reed sont arrivés à la conclusion qu’il en meurt entre 450 et 1150 par an!


Quand on pense que les transfusions de sang sont interdites chez les TJ depuis environ 50 ans! (Voir Blood Transfusion du Dr. Jerry Bergman, Witness Inc., page 3. Le Dr Jerry Bergman est un expert auprès des tribunaux des États-Unis pour les questions touchant les TJ. Il a écrit plus de 20 livres et plus de 400 articles dans des ouvrages spécialisés).


À la lecture de ces faits, beaucoup se demanderont: pourquoi les TJ acceptent-ils tout cela? C’est parcequ’ils croient que cette organisation est le «canal de Dieu sur terre».


Les temps des Gentils

Le témoin qui n’accepte plus une croyance spécifique aux TJ par exemple qu’en 1914 les temps des Gentils ou des nations ont pris fin et que le Royaume de Dieu a été établi dans les cieux et la présence annoncée du Christ a commencé ou que seulement 144 000 chrétiens iront au ciel – celui-là risque à tout moment l’exclusion. C’est ce qui peut lui arriver de pire, oui même pire que la mort! (Tour de Garde 1.4.1986 p. 3031)

Suite à la lecture du livre de Raymond Franz qui me permettait d’avoir pour la première fois accès à ce qui se déroulait lors des réunions secrètes des membres du collège central, je me suis rendu compte que je me trouvais dans une secte dirigée par une dizaine d’hommes.


Pendant les six mois qui ont suivi, j’ai vérifié minutieusement toutes les informations contenues dans ce livre à l’aide de la Bible et, pour ce qui est de la chronologie, également à l’aide d’encyclopédies.


Il y a environ cinq ans, j’avais déjà démissionné de toutes mes fonctions parceque je ne pouvais plus, en toute bonne conscience, collaborer étroitement avec la Société Watch Tower, mais à présent la mesure était pleine.


Parvenu à ce stade, je ne pouvais plus garder pour moi les faits. Je me suis donc mis à parler des preuves vérifiables et irréfutables que nous étions dans l’erreur sur 1914 calculé à partir d’une date fausse (607 av.n.è au lieu de 587 av.n.è pour la destruction de Jérusalem).


De tous ceux avec lesquels j’ai discuté de cela, un seul m’a trahi en me dénonçant aux anciens de la congrégation. Un comité judiciaire fut alors formé composé de trois anciens et j’ai été exclu.


Un comité judiciaire fut alors formé composé de trois anciens et j’ai été exclu. Lorsqu’ils m’ont informé de cette décision, j’ai immédiatement fait appel à la filiale d’Allemagne. Voici la traduction de ma lettre d’appel:

La lettre d’appel
Ndlr : Pour ceux qui veulent lire la lettre d’appel , allez sur le lien ci dessous (rubrique témoignages).


Je n’ai jamais reçu de réponse à ma lettre adressée à la Wachtturm-Gesellschaft alors que pendant 43 années, j’avais donné le meilleur de moi-même en soutenant loyalement une organisation que je croyais être la seule vraie religion. Un comité judiciaire d’appel fut formé et le 21 septembre 1998 je faisais face à six juges (à l’exclusion du public ou d’un avocat comme c’est toujours le cas chez les TJ). Les points soulevés dans ma lettre d’appel furent ignorés et après plusieurs tentatives de prouver les faits mentionnés dans ma lettre avec les publications de la Société Watch Tower et n’ayant pas obtenu la parole pour me défendre, j’ai calmement rangé les Tour de Garde et ma Bible et – puisque maintenant tous mes juges se taisaient – j’ai leur ai dit en relevant la tête et en les regardant à la ronde: «Lorsque Jésus était devant le sanhédrin, il était prisonnier. En ce qui me concerne, je ne vois pas pourquoi rester parmi vous puisque je ne peux même pas présenter ma défense. À la différence de Jésus, je ne suis pas arrêté ni lié, je vais donc vous quitter mais je ne quitte pas la communauté des frères et sœurs que j’aime toujours» Le verdict initial d’exclusion fut confirmé par ces juges. Je l’ai appris le 24 octobre par un autre TJ qui était étonné que je l’ignorais.


À présent

À présent, en mars 1999, je suis heureux de suivre – non plus une dizaine d’hommes – mais le Bon Berger Jésus Christ. Chaque année, des dizaines de milliers de TJ quittent l’organisation. Je sais maintenant où vont bon nombre d’entre eux depuis que je suis en contact avec certains – ils sont maintenant devenus, eux aussi, des disciples et des Témoins de Jésus qui les mène au Père. J’ai fait la connaissance de bon nombre de chrétiens dont la foi et l’authenticité ne peuvent être mis en doute alors que ces gens sont classés comme des antichrists égarés par la «grande prostituée Babylone la Grande» et dignes de la destruction à Harmaguédon. Certains de ces chrétiens sont devenus pour moi de vrais amis et je suis heureux d’être considéré comme tel par eux. J’éprouve toujours un profond amour fraternel pour mes anciens compagnons chez les TJ malgré que beaucoup d’entre eux, égarés et aveuglés, me lapideraient comme «apostat» s’ils le pouvaient. Le jour où ils se rendront compte à leur tour qu’ils croient à beaucoup de fables, puissent-ils trouver le Bon Berger qui les consolera et les mènera vers le Père où ils jouiront enfin, comme tant d’autres, d’une éternité sans que qui que ce soit ne puisse jamais plus les égarer et les exploiter. Ils auront tous pris à cœur les paroles de Jésus dans Jean 8:31-32: «Si vous demeurez dans ma Parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous libérera.»


Quant à moi, mes décennies passées chez les TJ n’étaient pas du temps perdu. J’ai fait une expérience unique qui me permet à présent d’aider les victimes des sectes et qui me servira de leçon pour l’éternité:

Le pire ennemi de la vérité n’est pas le mensonge évident mais plutôt celui qui ressemble le plus à la vérité!

K.H. Geis

 

Source : http://www.blogdei.com/12678/ancien-temoin-de-jehovah-le-pire-ennemi-de-la-verite-n%E2%80%99est-pas-le-mensonge-evident-mais-plutot-celui-qui-ressemble-le-plus-a-la-verite/

Plus de témoignages

http://www.vigi-sectes.org/

Tout sur les Témoins de Jéhovah

http://www.dangersecte-info.blogspot.com/

Mon ami (e), Jésus veut te guérir

Mon ami (e)par laurent le 19 juin 2010 · 3 commentaires

dans la rubrique Bible,Christianisme,Divers,Pratique

Source : http://www.blogdei.com/9255/mon-ami-e/

Jésus veut te guérir!

Mon ami (e), Jésus veut te guérir dans Mon ami(e), Jésus veut te guérir seul

Mon ami (e), Jésus n’est pas venu dans le monde pour te condamner!
Mais il est écrit: « pour te sauver! »

Je n’ai pas eu besoin que l’on m’explique ce qu’était le péché mais j’ai eu besoin de me sentir pécheur moi qui me croyais juste, avec peut-être quelques défauts mais qu’étaient-ils en comparaisons avec la violence, les meurtres et tout ce que l’on pratique dans ce monde?
Oh il est vrai qu’il n’y a rien dans ce monde d’interdit que je n’ai bravé! J’ai tout essayé et dans le tout, il y a certainement ce que toi tu as vécu ou que tu vis maintenant et qui ne peut pas te rendre heureux. Chaque jours tu retournes à ces choses et à chaque fois tu te dis que demain tu arrêteras et demain vient et tu ne t’arrêtes toujours pas et tu ne sais plus comment faire. Alors tu t’es peut-être dis, je vais chercher par ici où par là si je trouve une solution…et te voilà maintenant lisant ces quelques lignes et te disant après tout, au point où j’en suis peut-être que ce Jésus…
Et bien le choix que tu viens de faire est un choix qui peut changer radicalement ta vie!

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Matthieu 11:28

Cette histoire c’est peut-être aussi un peu de ton histoire!

« Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum,
et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.
Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse.
Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. -Maître, parle, répondit-il. -
Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante.
Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ?
Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé.
Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds.
Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.
Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés.
Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? »
Luc 7:36-50

Vois-tu dans ce texte il n’est pas explicitement dit ce qu’elle faisait, ce qu’elle pratiquait et même si l’on peut imaginer certaines choses, le texte laisse libre cours pour nous montrer que tout ce que nous pratiquons et qui laisse en nous un sentiment désagréable, le sentiment d’être sale et ce besoin de pardon peut nous amener à nous identifier à cette femme. Mais ce qui est intéressant et surtout au dessus de tout ce que cette femme a put faire est la démarche qu’elle va faire lorsqu’elle va apprendre que Jésus est dans la maison!

Oui mais voilà me diras-tu si Jésus était là, je pourrais peut-être faire moi aussi cette démarche.

C’est là mon ami (e) la bonne nouvelle, c’est que cette démarche tu peux la faire aujourd’hui car Jésus est là! C’est justement l’expérience formidable que nous chrétiens avons faites un jour et c’est pourquoi nous témoignons encore que Jésus, non seulement est vivant mais qu’Il est là, près de tout ceux qui l’invoquent avec un coeur sincère.
Voilà la différence incontestable entre toute les religions et Jésus! Mahomet est au tombeau, Bouddha est au tombeau, Confucius est au tombeau mais Jésus est ressuscité et parce qu’Il vit alors tu peux toi aussi le rencontrer!

Ton vrai besoin aujourd’hui c’est d’être réconcilié avec Dieu.

Dieu ne veut pas t’envoyer le feu du ciel comme certains le disent pour te punir, mais Dieu a vu ton coeur, tes larmes, ta misère et Il veut te secourir, t’aider, te consoler: te guérir!

La vrai question est: veux-tu être guéri?

Car ainsi parle le Très Haut, Dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; Mais je suis avec l’homme contrit et humilié, Afin de ranimer les esprits humiliés, Afin de ranimer les coeurs contrits.
Je ne veux pas contester à toujours, Ni garder une éternelle colère, Quand devant moi tombent en défaillance les esprits, Les âmes que j’ai faites.
A cause de son avidité coupable, je me suis irrité et je l’ai frappé, Je me suis caché dans mon indignation ; Et le rebelle a suivi le chemin de son coeur.
J’ai vu ses voies, Et je le guérirai ; Je lui servirai de guide, Et je le consolerai, lui et ceux qui pleurent avec lui.
Je mettrai la louange sur les lèvres. Paix, paix à celui qui est loin et à celui qui est près ! dit l’Éternel. Je les guérirai.
Esaïe 57:15-19

Mon ami (e), je ne sais pas où tu en es aujourd’hui avec ta vie, ta famille, ton boulot et le reste mais je sais que si tu te tournes vers Jésus alors ta vie va changé!

Tout ceux qui sont ici sur le blog sont certainement prêt à t’encourager, à t’aider et à te soutenir. Alors n’hésite pas et saisit l’occasion qui t’est donné aujourd’hui: Rencontre Jésus.

»J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu ; Il m’a délivré de toutes mes frayeurs.
Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte.
Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tentative de suicide – Boulimie

Tentative de suicide - Boulimie  dans Tentative de suicide - Boulimie 5e8ca9fbPetite, je croyais en Dieu. J’ai fait du catéchisme à l’église. En grandissant, je me suis éloignée de Lui. Ma maladie (je fais de l’eczéma depuis tout bébé) m’a éloignée de Dieu. Je ne comprenais pas pourquoi Il ne me guérissait pas ! A l’adolescence, j’ai aussi commencé à faire de la boulimie : je me trouvais moche et grosse (en plus de l’eczéma).

Jean 15 : 1-7
1 Pierre 2 : 4

 

Au lycée je souhaitais avoir des petits copains, mais je n’osais pas faire le premier pas. On a commencé à boire avec mes copines, à aller en boîte de nuit, à s’éclater quoi ! On tirait aussi les cartes : on voulait connaître notre avenir…Puis un jour je suis sortie avec un gars. Ca n’a pas duré longtemps mais ça m’a rassuré. Il y en a eu d’autres par la suite, mais curieusement je me sentais toujours aussi mal dans ma peau. Puis j’ai eu un petit copain qui a commencé à abuser de moi et à me manipuler. Je suis alors tombée la dépression et j’ai fait une tentative de suicide.

C’est là le plus curieux ! J’ai pris tous les médicaments que j’avais sous la main (y compris des anti-dépresseurs de ma mère : elle avait fait une dépression 6 mois plus tôt). Je me suis couchée le soir, certaine de ne plus me réveiller. Mais je me suis réveillée comme d’habitude. Même pas malade ! Ce jour là, on avait une fête de famille. J’ai bu car l’alcool et les médicaments ça ne fait pas bon ménage ! Mais là encore, rien ! (si ce n’est les disputes habituelles avec mon copain).

La peur au ventre
J’ai fini par quitter ce gars, la peur au ventre : il me disait qu’il ne supporterait pas que je le quitte, et qu’il se ferait mourir. A peine 2 mois plus tard, j’ai rencontré un aumônier à l’école (je faisais mes études dans une école privée). Je lui ai expliqué pour ma tentative de suicide et il m’a simplement répondu : « Tu sais, Dieu existe ». Et il m’a laissé avec ça.

A peine 2 mois plus tard j’ai eu un autre copain. C’est là que mon ex a fait une tentative de suicide en voiture (il l’avait dit et il l’a fait). Je suis allée le voir pour lui dire que c’était bien fini. Le gars avec qui je sortais était trop cool pour moi. Il faisait du cirque et j’en avais toujours rêvé. Mais un jour, quand je suis allée le voir, il a piqué une de ces crises avec ses frères. J’avais un désodorisant pour ma voiture (il y avait un diablotin de dessiné dessus), et il s’est mis à le déchiqueter de partout. Il a commencé à hurler, à dire que j’étais folle de faire ça, que c’était comme si j’invoquais Satan sur ma vie. Il a ensuite parlé de Dieu. Il m’a dit que Dieu avait guéri sa sœur d’un cancer généralisé, et qu’un de ses frères qui était alcoolique, violant, et toujours avec des filles différentes avait changé du tout au tout quand il est devenu chrétien. J’ai tout de suite pensé à la boulimie (mon copain ne savait pas que j’étais boulimique). Je me suis dis que si Dieu peut guérir un cancer, Il peut aussi me guérir de la boulimie.

Qui a parlé ?
Il m’a alors présenté son frère chrétien qui m’a dit la même chose et qui m’a invité à venir dans une église. La première fois que j’y suis allée, j’étais seule (ils sont partis 3 jours avant la réunion). En entrant j’ai senti un accueil chaleureux. Les chants m’ont touché (les paroles étaient profondes et la musique dynamique). Puis, le pasteur a prêché Jean 15 : 1-7. Les paroles m’ont touché en plein cœur. J’avais l’impression qu’il connaissait ma vie, que tout le monde savait qu’il parlait de moi. Je me suis mise à pleurer pour mes péchés sans pouvoir me contrôler (je ne voulais pas pleurer devant tout le monde alors que je ne connaissais personne). Mais à la fin, j’ai senti une paix. Je me sentais bien. Le pasteur m’a donné une Bible. En fait, le pasteur ne connaissait rien de moi, c’est Dieu qui m’a parlé à travers lui, par son esprit.

Ensuite, j’ai continué à venir à l’église, et petit à petit je me suis mise en règle avec Dieu. J’ai été pardonnée de mes péchés. Dieu m’a aussi guéri de la boulimie. Aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir Dieu avec moi. Il m’aide chaque jour, je suis importante à Ses yeux. Tout ce qu’Il fait pour moi, c’est pour mon bien car Il m’aime.

Tu sais, Il t’aime toi aussi. Mais veux-tu te laisser aimer par Lui ? Son Amour est plus fort que tous tes problèmes. Ce que Dieu a fait pour moi, Il peut le faire pour toi. Essaie, et tu ne seras pas déçu !

Estelle

Source : http://topchretien.jesus.net/toptemoignages/view/604/ts-et-boulimie.html

 

 

 

 


Qu’est-ce que la repentance ?

  http://drflorymwit.d.r.pic.centerblog.net/3a663a80.gifQu’est que la repentance ?

  Avant de définir la repentance, permettez-moi de faire une remarque importante. Dieu ne demande jamais à la victime de se repentir de l’abus sexuel passé. De nombreuses victimes ont été angoissées, implorant le pardon pour ce qui s’était produit, ou pour ce qu’elles avaient expérimenté, alors qu’elles ne sont nullement coupables de ces choses.

La repentance est le renversement interne de notre manière de percevoir la source de la vie. Elle nous fait reconnaître que nos dispositions auto-protectrices pour éviter les blessures ne nous ont pas conduits dans la vie réelle (l’abandon sans réserve à Dieu qui en définitive procure un authentique sentiment de plénitude et de joie) ni amenés à nouer des relations significatives et tonifiantes.

La repentance nous fait véritablement découvrir le commandement suprême d’aimer, même pour ceux qui ont été traîtreusement pris au piège de l’abus. En fin de compte, la repentance c’est le retour à Dieu d’un être affamé, brisé, silencieux et sans excuse pour le mal infligé à nous-mêmes et aux autres, et pour le chagrin causé à Dieu.

Il est bon de refuser les systèmes défensifs qui engourdissent l’âme et lui évitent de ressentir la souffrance afin de goûter à la vie avec toutes nos capacités. Dans la vie, l’essentiel c’est de donner, non de recevoir. Par la grâce de Dieu, nous avons déjà reçu ce après quoi nous soupirions et que nous ne méritions pas. Nous avons maintenant le privilège d’entrer dans le domaine véritablement réel: celui de la relation centrée sur autrui. La repentance nous pousse dans cette direction.


Repentance ou pénitence ?

Dans la repentance authentique, la personne reconnaît son incapacité de s’amender par elle-même; la pénitence, elle, suppose qu’elle a la capacité de s’amender par elle-même.

La repentance est l’humble aveu d’un désir; la pénitence est une forme de mortification qui paraît humble, mais est en fait prétentieuse.

La pénitence est un remboursement, la repentance un appel à la miséricorde.

La repentance et la pénitence ont des effets tout à fait différents. La repentance adoucit la personne, la pénitence l’endurcit.

La repentance fait disparaître la terreur qu’inspire la honte, parce que l’âme a déjà reconnu qu’elle est nue, affamée et qu’elle ne mérite rien. L’individu qui se sait accepté comme pécheur n’a plus rien à cacher ni à craindre; c’est pourquoi il est libre d’aimer les autres sans avoir à redouter leur réaction ou leur rejet, Lu.7:47.

À l’opposé, la pénitence endurcit le cour de la victime. Une fois qu’elle a payé pour son péché, celui-ci est annulé; personne n’a donc le droit d’exiger davantage d’elle.

Le mépris est l’énergie qui alimente la pénitence. Il fait croire qu’on est opprimé et indigne, et engendre finalement la colère et la haine meurtrière. Le résultat est une tristesse non salutaire, pleine d’apitoiement sur soi et de désespoir.

En revanche, une authentique conviction de péché entraîne un attendrissement du coeurqui dissipe le mépris d’autrui, suite à la prise de conscience qu’au fond  nous ne sommes pas meilleurs que ceux qui nous ont abusé.


Le mépris de soi est la contrefaçon satanique de la véritable conviction de péché. Le mépris attaque la prétendue cause du problème pour la maîtriser et s’efforce ensuite de rétablir les relations avec autrui et avec Dieu par le moyen d’actes de contrition. Celui qui confesse son péché, lui, reconnaît humblement son besoin de la grâce et accepte la tristesse qui conduit à la vie et à l’amour qui se donne.

La repentance atténue la honte, la tristesse qui mène à la vie est un mélange de l’amertume d’avoir peiné Dieu et de la douce joie de se savoir pardonné et accueilli par lui. Par exemple: « J’ai fait du tort à l’autre, je demande pardon, je fais confiance au Seigneur qu’il va m’aider. » Quant à la pénitence, elle augmente le mépris qui détourne le regard de la honte, affaiblit la vie et s’oppose à l’engagement. Par exemple: « J’ai manqué mon coup, je ne suis rien qu’un bon à rien (mépris), j’y arriverai jamais (opposition à l’engagement). »


Les effets intérieurs de la repentance

La repentance implique que nous admettions avoir été des victimes injustement privées de la vie. À partir de là, 2 voies distinctes s’offrent à nous.


Il y a le sentier sur lequel la tristesse qui conduit à la mort  affronte le chagrin en se disant: «Plus jamais. J’ai droit à la vie, et je ne veux plus en être privée.» Cette attitude en face du chagrin transforme en fait le mépris de soi en un mépris beaucoup plus virulent d’autrui.


L’autre sentier, celui de la tristesse qui conduit à la vie, modifie progressivement le chagrin lié à ce que nous avons subi en une prise de conscience des dommages que nous avons fait subir aux autres par notre décision de vivre de façon léthargique. La voie proposée par la Bible pour affronter la vie nous détourne toujours de notre égocentrisme et exprime ce qui est le fondement de l’éthique chrétienne: l’amour désintéressé du prochain.

Allender, Da

 

Le maître trompeur : Satan

Le maître trompeur

C’est évident ! Pourquoi imiterait-on de mauvais tableaux ou des inventions inutiles ou encore les titres d’une société en faillite ? Les faux-monnayeurs, par exemple, ont un motif très lucratif d’encourir à la fois l’opposition de l’État et celle de leur propre conscience et, bien qu’ils ne paraissent pas dangereux, ils sont une menace pour la société.

Il en est de même du Prince des faussaires, mais assez étrangement, ce brillant imposteur semble travailler pratiquement sans opposition. Il n’y a aucune loi contre lui et personne ne dénonce ses activités. Peut-être parce qu’il prétend être un grand bienfaiteur… promettant le pouvoir, le bonheur, l’amour, la paix, la force, la santé… à ceux qui veulent bien entrer dans son jeu.

Mais Jésus-Christ l’appelle « le père du mensonge » (Jean 8 v.44), la Bible le nomme « le diable, Satan, celui qui séduit la terre habitée toute entière » (Apocalypse 12 v.9). Il est assez subtil  pour se déguiser en « ange de lumière » (voir 2 Corinthiens 11:14) et assez méchant pour entraîner avec lui, sous la malédiction éternelle, ceux qui se laissent prendre par ses tromperies. Tout ce qu’il propose semble plaisant et beau, mais il s’agit en fait de pièges splendidement décorés et terriblement efficaces.

Son but

Ce maître trompeur a une passion dévorante : substituer de plus en plus son influence à celle de Dieu et finalement être adoré à sa place. Des foules en nombre grandissant répondent complaisamment à son désir. On refuse de se confier en Dieu, et l’on entre dans le jeu de celui qui est le Trompeur.

Ses méthodes

Bien des pratiques sont, pour le malheur de millions de gens, étroitement liées au culte de Satan :

La prédiction

La prédiction de l’avenir par des voyants, cartomanciens, diseurs de bonne aventure… La forme la plus répandue est l’établissement des horoscopes ; mais il y a aussi la lecture des lignes de la main, la baguette divinatoire, le pendule sidéral, le miroir magique, la boule de cristal… Ces pratiques et bien d’autres ne sont souvent que des attrape-nigauds, mais aussi le fruit de l’activité spirituelle du diable à travers ceux qui les pratiquent.

La magie

La « magie blanche » se présente ordinairement sous un manteau « naturel » ou « pieux », tandis que la « magie noire » travaille consciemment et directement avec le diable. La magie se caractérise par des manipulations mystérieuses en prononçant des formules magiques ou des sentences. Elle inclut le pouvoir de donner ou de guérir des maladies, le pouvoir de jeter des sorts, la magie d’amour, la magie de haine, la magie de mort…

Le spiritisme

Le spiritisme, la prétendue communication avec les « esprits des morts » par le moyen de médiums, (ces esprits sont des démons qui endossent la personnalité des personnes décédées). Cela comprend également la clairvoyance, l’écriture automatique, l’entrée en transes, les tables tournantes et d’autres phénomènes paranormaux.

N’est-il pas tragique que tant de personnes bravent le juste jugement de Dieu pour quelques moments de puissance, de plaisir, de délivrance ou de soulagement trompeurs venant du diable?

Nombreux sont les adeptes de l’occultisme qui prétendent que leur pouvoir vient de Dieu et qu’il sert à faire du bien à leur prochain (même s’ils en retirent une très large source de profit!). Mais quiconque connaît le vrai Dieu, lit et obéit à Sa Parole, sait qu’il n’en est rien car Dieu n’accorde pas Sa Puissance à ceux qui ne lui appartiennent pas et qui ne gardent pas sa Parole.

« Bien-aimés, ne croyez pas tout esprit mais éprouvez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont sortis dans le monde. Par ceci vous connaissez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui reconnaît Jésus-Christ venu en chair est de Dieu, et tout esprit qui ne reconnaît pas Jésus-Christ venu en chair n’est pas de Dieu ; c’est là l’esprit de l’antichrist, dont vous avez entendu dire qu’il vient, mais maintenant il est déjà dans le monde » (1 Jean 4 v.1 à 3).

Que dit la Bible ?

La Bible est le Livre de la Révélation Divine et, seule, peut parler avec autorité, étant la PAROLE DE DIEU.
Son enseignement est très clair en ce qui concerne l’exercice des pouvoirs surnaturels ; ces pouvoirs ne sont pas niés, mais l’exercice en est formellement interdit : « Il ne se trouvera pas au milieu de toi… ni devin qui se mêle de divination, ni pronostiqueur, ni enchanteur, ni magicien, ni sorcier, ni personne qui consulte les esprits, ni diseur de bonne aventure, ni personne qui interroge les morts ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel » (Deutéronome 18 v. 10-12 ; voir aussi Lévitique 19 v. 31 ; 2 Rois 21 v. 6 ; 1 Chroniques 10 v. 13-14 …)

L’activité de Satan

Satan et ses démons ignorent l’amour : « le diable a été  meurtrier dès le commencement » (Jean 8 v. 44) mais « Dieu est amour» (1 Jean 4 v. 8). Dieu aime ; et Il nous a prouvé cet amor en envoyant son Fils unique ici-bas pour mourir pour des pécheurs (Romains 5 v. 8; Éphésiens 2 v. 4-5). Le Christ a prouvé Son amour  en acceptant de venir dans ce monde de péché et de rébellion contre Dieu pour offrir le salut et la guérison à une humanité malade du péché.
Satan et son armée de démons sont des experts de la déception. Que la curiosité envers leurs promesses alléchantes ne vous entraîne pas à partager leur sort ! «Alors le Seigneur dira: Allez-vous en loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges» (Matthieu 25 v. 41)

Le choix

Quand Satan promit le pouvoir à Jésus-Christ s’il voulait seulement se prosterner et l’adorer, Jésus lui répondit : «Va-t-en, Satan, car il est écrit : “Tu rendras hommage au Seigneur ton Dieu et tu le serviras lui seul” »  (Luc 4 v.8). Vaincu, le diable laissa Jésus pour un moment.

« Personne ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera a l’un et méprisera l’autre »  (Matthieu 6 v.24)

« Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir » (Josué 24 v.15)

Il n’est pas trop tard pour faire votre choix. Dieu dit de Jésus : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le! » (Luc 9 v. 35).

Remettez votre être tout entier entre les mains du Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui « a été manifesté pour qu’Il détruise les œuvres du diable » (1 Jean 3 v. 8). Confessez Lui vos péchés, et Il vous pardonnera. Il fera de vous un enfant  de Dieu. Alors vous jouirez aussitôt d’une vie nouvelle dans le Christ, d’une vie spirituelle déjà maintenant et pour l’éternité.

C’est la seule protection réelle contre le prince des faussaires, contre le Maître Trompeur!

Jésus dit : «JE SUIS le chemin, la vérité et la Vie, personne ne vient au Père si ce n’est par Moi » (Jean 14 v. 6).

« Choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30 v.19)


« C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté :
pour qu’il détruise les œuvres du diable »
(1 Jean 3 v. 8)

« … par la mort, il a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort,
c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2 v. 14)

« Soumettez-vous donc à Dieu.
Résistez au diable, et il s’enfuira de vous.
Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous.»
Jacques 4 v. 6-7)

Au reste, mes frères … Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu,
pour pouvoir tenir ferme contre les artifices (ou les ruses) du diable …
Par dessus tout, prenez le bouclier de la foi grâce auquel vous pouvez éteindre
toutes les flèches enflammées du Méchant (ou du Malin) » (Ephésiens 6 v.10-11-16)

 

(Auteur inconnu)

 

 

 

La Bible

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La Bible : un bref historique (1)

Exode 24. 12

« L’Éternel dit à Moïse : … Je te donnerai les tables de pierre, et la loi et le commandement que j’ai écrits. »


Marc 13. 31

« (Jésus Christ dit : ) Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »

Le mot “Bible” vient d’un mot grec qui signifie “livre”. C’est le Livre par excellence ! C’est aussi le livre des records :

-  Le premier ouvrage imprimé par Gutenberg vers 1450.

- Le plus combattu : au cours des siècles, il a été interdit par des empereurs, des rois, des chefs d’état, des chefs religieux. Il a été brûlé, tourné en dérision ; il était “condamné à disparaître”, d’après Voltaire ! Mais au 21e siècle, il reste :

-  Le plus traduit : totalement ou en partie, en plus de 2400 langues ou dialectes.

-  Le plus largement diffusé : 6 milliards de Bibles ou parties de Bibles en moins de 2 siècles.

Pour l’historien, la Bible est une source d’informations sur les civilisations anciennes. Pour l’artiste, l’écrivain, elle a été une source d’inspiration : tableaux, sculptures, œuvres musicales et littéraires. De même, beaucoup d’expressions du langage parlé sont issues de la Bible.

L’histoire de sa transmission est étonnante : Depuis Moïse, il y a 3500 ans environ, jusqu’à l’invention du papier, les textes bibliques ont été gravés sur des tablettes d’argile, écrits sur du papyrus, puis sur des parchemins. Pendant 30 siècles environ, d’innombrables copistes ont travaillé avec beaucoup de soin pour recopier les textes bibliques. Mais avec l’imprimerie et les moyens modernes, tout a changé. La Bible est toujours là. Dieu, au cours des siècles, a veillé sur sa Parole !

La Bible : un livre unique (2)

2 Timothée 3. 16

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. »


2 Pierre 1. 21

« La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint. »


La Bible, livre unique, est une sorte de bibliothèque de 66 livres : 39 composent l’Ancien Testament, 27 le Nouveau Testament (dont les quatre évangiles).

Inspirés par Dieu, plus de 40 auteurs ont rédigé ces livres sur une période de plus de 15 siècles : hommes politiques, rois, berger, pêcheur, médecin… Ils ont écrit d’un désert, d’un cachot, d’un palais, d’une prison, en exil… Le style de ces livres est tout aussi varié : récits, poésie, textes de sagesse, prophéties… Ni ouvrage scientifique, ni manuel d’histoire, ni traité de philosophie, la Bible traite pourtant de sujets fondamentaux : la création de l’univers et de l’homme, la question du bien et du mal, la vie quotidienne, l’avenir de l’homme, son salut.

Peut-être direz-vous : “En quoi ce livre ancien peut-il me concerner ?” Par son contenu, toujours d’actualité ! Comme nous aujourd’hui, les hommes et les femmes des temps bibliques recherchaient le bonheur, la paix, des certitudes. Face à ces besoins, la Bible révèle le plan de Dieu pour sa créature. Plan pour le présent, et pour l’avenir. Plan d’un Dieu qui est amour et lumière.

Au lecteur attentif et sans a priori qui en reçoit le message, la Bible apporte paix, pardon, espoir, consolation, réconfort. Elle devient le guide sûr de sa vie.

“C’est le livre qui a séché le plus de larmes, éclairé le plus de consciences, apaisé le plus de remords, régénéré le plus de caractères” (Charles Secrétan, philosophe).

La Bible : un livre pour vous (3)

Psaume 119. 18

« Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi. »


Psaume 119. 50

« Ta parole m’a fait vivre. »


Psaume 119. 105

« Ta parole est une lampe à mon pied et une lumière à mon sentier. »


Tout le monde s’accorde pour reconnaître à la Bible une place importante dans le patrimoine culturel et religieux de l’humanité. Pourquoi donc serait-elle jugée dépassée, en décalage avec le monde actuel ? Pourquoi donc la Bible ne répondrait-elle pas aux préoccupations de l’homme d’aujourd’hui ? Ses besoins fondamentaux auraient-ils changé à ce point ?

Cher lecteur, prenez un peu de temps pour lire la Bible. Peut-être direz-vous : “J’ai essayé, mais je n’ai pas compris”. Pourtant, ses messages essentiels sont aisés à saisir. Commencez de préférence par la lecture du Nouveau Testament : évangiles, Actes des apôtres, épîtres. Évitez de lire au hasard, faites une lecture suivie. Ne vous laissez pas arrêter par un passage qui vous semble difficile, mais poursuivez la lecture.

Le lecteur sincère ne peut qu’être interpellé par les sujets traités : Dieu, l’homme, le sens de la vie, de la mort. La lecture de la Bible établit une relation avec une personne vivante : Jésus Christ. Ses paroles ont bouleversé la vie d’innombrables hommes et femmes. Ce n’est pas un livre réservé aux savants, aux théologiens ou aux mystiques. C’est un livre pour tous. Allez à sa rencontre avec simplicité et espérance : vous y découvrirez un Dieu vivant et qui fait vivre. C’est lui qui l’a fait écrire pour vous.

Vous trouverez la Bible dans les librairies, ou sur internet, ou chez l’éditeur de ce calendrier.

 

La Bonne Semence

 

 

 

 

 

 

Cicatrices d’hier… souffrances d’aujourd’hui

Cicatrices du passé... souffrances d'aujourd'hui

 

 

Souffrance, quand tu nous tiens…

“ Elle disait : mon coeur est déjà trop lourd de secrets, trop lourd de peines. Elle disait que vivre était cruel. C’était l’hiver dans son coeur ” comme le chante Francis Cabrel. Chacun a ses rendez-vous avec la douleur…

Pourquoi ?

“ Lorsque je voyais des amis de mon fils, explique Suzanne, des jeunes qui passaient dans la rue, pleins de force, de vie, de gaité, il y avait toujours ce pourquoi, pourquoi chez nous… ” Pourquoi chez eux était-ce différent ? Pourquoi avaient-ils perdu un fils ?

Ce pourquoi, Malika, hospitalisée un mois par an pendant toute son adolescence, se le demandait aussi : “ Pourquoi la maladie ? Et surtout pourquoi ma maladie ? Je ne comprenais pas. J’étais croyante et je m’attendais à ce que tout aille bien. J’en voulais à Dieu. Je l’accusais ”. Elle n’est pas la seule à s’élever contre la souffrance. Albert Camus, de son côté, écrit : “ Je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés » (La peste ). Et il ajoute : “ Ce n’est pas la souffrance de l’enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée… La souffrance use l’espoir et la foi » (L’homme révolté).

Perplexes, troublés, beaucoup s’écrient alors : “ Je ne peux pas croire en Dieu quand je vois tout ce qui se passe ” … guerres, tremblements de terre, cancers, viols, famines… 40’000 enfants qui meurent chaque jour dans le monde faute de nourriture ou de soins !

Quelle explication peut-on donner ?

A cette question, les Français répondent : (Sondage C. S. A. publié par L’Actualité Religieuse dans le Monde, 15 Mai 1994)

La société est cause de trop d’injustice (58%).
L’homme est un loup pour l’homme (23%).
Il semblerait là qu’on ne peut pas croire en l’homme quand on voit tout ce qui se passe. Selon Albert Einstein, “ le vrai problème se trouve dans le coeur et dans les pensées des hommes… non dans la puissance explosive de la bombe atomique, mais… dans celle du coeur humain en faveur du mal ”. Tantôt victime, tantôt acteur de son propre malheur, l’homme récolte souvent ce qu’il sème ou ce que les autres sèment. Il reste bien sûr, les catastrophes naturelles, les maladies, les malformations… dont il n’est pas en général responsable.

A qui la faute alors ?

Nous sommes prompts à la mettre sur le dos de Dieu ; après tout, il aurait pu intervenir, empêcher le malheur ! Cependant, quand il nous protège, nous épargne un accident, nous voyons rarement son intervention ; alors nous proclamons haut et fort que nous avons eu de la chance et nous oublions rapidement l’incident. Selon la Bible, le problème de la souffrance est aussi vieux que le monde. En tout cas, il date du premier homme, créé à l’image de Dieu, qualifié de “ très bon ”.

Il était bien dans sa peau, il parlait avec Dieu, la douleur et la mort n’existaient pas jusqu’au moment où il a voulu n’en faire qu’à sa tête. Mener sa vie indépendamment de Dieu, c’était son choix. L’humanité tout entière en porte encore les conséquences : le mal est présent à chaque génération, et tout être humain y apporte sa contribution. “ Il n’y a pas d’homme juste… (Romains, ch. 3, v. 10) Aucun n’agit comme il faut, pas même un seul (Psaume 14, v. 3). ” Voilà la cause des causes, le pourquoi général de la souffrance. Néanmoins, certains points d’interrogation demeurent : “ Pourquoi cet accident, cette maladie m’arrive-t-il ? Pourquoi moi ? ”

C ‘est ce “ pourquoi chez nous ” exprimé précédemment par Suzanne. “ Mais, poursuit-elle, j’ai fait confiance à Dieu, ce Dieu d’amour, qui connaît toute notre vie, qui sait de quoi elle sera faite. Mon Dieu, je ne comprend pas pourquoi, mais je sais une chose : Toi, tu sais pourquoi ! ”

Dieu a ses raisons que la raison ne connaît pas toujours. “ Dieu n’est pas venu pour supprimer la souffrance, affirme Paul Claudel, il n’est pas venu pour l’expliquer. Il est venu pour la remplir de sa présence. ” “ Je me souviens de cette présence de Dieu dans ces moments de douleur très intense, confirme Reynald après le décès de son petit garçon. Je savais que le Dieu qui a créé le monde était avec nous, comme un père qui compatit à nos souffrances. ”

Ecrasés par l’affliction, nous avons souvent le sentiment de vivre seuls notre galère. Où est Dieu ? Nous le supposons indifférent et comme Job, nous disons alors : “ L’âme des blessés jette des cris… Et Dieu ne fait pas attention à un tel scandale… L’homme naît pour souffrir comme l’étincelle pour voler » (Job, ch. 24, v. 12 et ch. 5, v. 7 ). Au bout du rouleau, les mains vides et le coeur brisé, Job a tout perdu, ses biens, ses enfants, sa santé, sa réputation, ses amis. “Voilà pourquoi je parle à tort et à travers, reconnaît-il, ce sont des mots en l’air d’un homme sans espoir  » (Job, ch. 6, v. 3 et ). C’est le bouillonnement du sentiment humain terrifié par ce qui lui arrive Dans ces cas là, on a d’abord besoin d’être écouté même si on noircit le tableau, même si on s’en prend a tout 1e monde. Au milieux des tempêtes de la vie, les “ pourquoi ” jaillissent, mais la première nécessité est bien de se sentir compris, entouré, aidé. A ce propos, la fin du témoignage de Malika est significative : “ J’accusais Dieu, mais en même temps, j’avais besoin de lui, de son amour. Je souffrais du regard des autres, et il n’y avait que Dieu qui m’acceptait comme j’étais ”.

Dieu est avec nous dans nos déserts

“ Il est un abri au jour de la détresse. Il prend soin de ceux qui se réfugient auprès de lui  » (Nahoum, ch. 1, v. 7). “ Dieu chuchote lorsque nous sommes heureux, remarque C. S. Lewis, il parle à notre conscience, et il crie quand nous souffrons. ” Ainsi Job dans sa misère pouvait confier à Dieu : “ Je ne savais de toi que ce qu’on m’avait dit, mais maintenant, c’est de mes yeux que je t’ai vu  » (Job, ch. 42, v. 5).

Selon nos choix, l’épreuve nous rapproche ou nous éloigne de Dieu. Mais dans tous les cas, elle nous change. Nous en sortons différents :

Certains deviennent plus sensibles, plus ouverts comme Malika qui a appris à accepter les autres tels qu’ils sont. “ Ma musique est née dans la souffrance ” déclarait également Franz Schubert.
Pour d’autres, le fossé se creuse encore plus entre eux et Dieu, entre eux et les autres. Ils se replient sur eux-mêmes. Ils ressassent leurs griefs et cela peut durer des années.
“ Le passé, écrit Sartre, c’est un luxe de propriétaire. ” Accompagné d’amertume, c’est un poison pour le présent. Enfant battue à plusieurs reprises, cette jeune fille a maintenant décidé de tourner la page, de pardonner à son père. Dès lors, son agressivité disparaît, elle donne un autre sens à sa vie.
Pourquoi pardonner ? Est-ce de la faiblesse ? Non. Et même si elle a longtemps considéré que son père ne méritait pas son pardon, elle s’est ensuite rendu compte qu’elle non plus ne méritait pas le pardon de Dieu. Et pourtant il le lui a accordé. Jésus-Christ a, en effet, porté la responsabilité de toutes ces fautes, de toutes les nôtres. C’est pour cette raison qu’il est mort sur la croix. La souffrance, il sait ce que c’est.

Dieu aussi la connaît : Il a donné son Fils.

Alors, ne disons peut-être pas trop vite : “ Si Dieu était bon, il ne permettrait pas ! ” La question de la souffrance reste délicate et complexe. Cependant, une chose est certaine : Dieu demeure “ un refuge au jour du malheur  » (Jérémie, ch. 17, v. 17 ).

Peut-être même, un jour, aurons-nous l’occasion de constater comme Joseph : “ Vous aviez formé le projet de me faire du mal, mais Dieu l’a transformé en bien (Genèse, ch. 50, v. 20 ) ”.

  source : bibleouverte

 

 

 

 

La liberté

 

 

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La liberté

 

Jean 8.36 « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. »

 

       A la fin d’une interview qu’il accordait à un journaliste, un homme politique fut désarçonné par l’ultime question : « Qu’est-ce que la liberté ? »

 

        De tous temps, l’homme a désiré connaître la liberté. Que de luttes, de sang versé pour tenter de l’obtenir. La France est fière d’être le berceau des libertés nationales. Aujourd’hui, nous connaissons des libertés et des protections sociales comme jamais auparavant. Et pourtant, que de stress, d’angoisses, de suicides. Nous connaissons également la liberté des mœurs. Mais à quel prix ! Maladies vénériennes, nouveaux nés « sans papa », enfants de divorcés qui vivent des déchirements tragiques, etc…


        La Bible nous enseigne que les vraies prisons ne sont pas autour de nous, mais en nous, parfois invisibles parce que intérieures. La plus grande conquête, c’est la conquête de soi-même, car tout homme est esclave de ce qui a triomphé en lui-même. Ne vous êtes-vous pas parfois senti comme prisonnier dans les toiles puissantes d’une araignée cruelle ? A la Croix, Jésus a souffertpour arracher de nos cœurs toutes ces toiles d’araignée. Plus que cela, Il est venu affronter et tuer l’araignée elle-même, le péché, source de toutes nos souffrances et nos échecs. Il est le divin libérateurqui libère l’homme esclave de lui-même, du péché. Il est le divin médecin qui s’approche de celui qui est assez humble pour se reconnaître malade, coupable.


        Laissez Jésus briser vos chaînes intérieures. Cherchez Sa présence, à l’instant. Et repartez libre, transformé par celui qui vous aime et veut votre liberté. La vraie liberté, c’est celle d’un cœur pardonné, d’une conscience purifiée.

 Paul Ettori

 

 




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