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Origine de la vie

Origine de la vie  dans Origine de la vie

 

CREATION ET EVOLUTION

 

La théorie de l’évolution est la conception prédominante concernant l’origine de la  vie et de l’univers au sein de la communauté scientifique contemporaine. Les croyants qui s’appuient sur la Bible doivent considérer attentivement les quatre observations suivantes à propos de l’évolution.

 

1Par le biais de la théorie de l’évolution, les adeptes du naturalisme tentent de donner une explication à l’origine et au développement de l’univers. Cette conception part le d’hypothèse qu’il n’existe aucun être créateur, divin et personnel capable d’avoir créé et façonné le monde. Au contraire, elle affirme que le monde s’est formé grâce à un concours de circonstances qui se sont accumulées les unes après les autres sur  plusieurs milliards d’années. Les partisans de la théorie de l’évolution affirment détenir les preuves scientifiques qui servent à confirmer leur hypothèse.

 

2 L’évolutionnisme n’est pas de nature véritablement scientifique. D’après la méthode scientifique, toute conclusion doit être fondé sur des preuves irréfutables qui proviennent d’expériences pouvant être reproduites dans n’importe quel laboratoire. Cependant, aucune expérience n’a pu et ne peut être faite pour tester et confirment des théories concernant l’origine de l’univers qui s’appuient sur un soi-disant « big bang » ou sur le développement progressif des êtres humains depuis leur forme la plus simple à leur forme la plus complexe. Par conséquent, l’évolution n’est qu’une hypothèse dénuée de toute « preuve » scientifique. Pour pouvoir l’accepter, il faut donc se fier à une théorie purement humaine. Par opposition, le peuple de Dieu, quant à lui, se fie au Seigneur et à Sa révélation inspirée qui stipule qu’Il a créé toutes  choses à parti de rien.

 

Hébreux 11.3 : « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles. »

 

3 Nous ne pouvons contester le fait que certaines espèces d’êtres vivants ont connu des changements et se sont développés. Par exemple, certaines variétés d’espèces ont tout simplement disparu ; d’un autre côté, nous assistons occasionnellement à la formation de nouvelles souches au sein même d’une espèce déjà existante. Mais il n’existe aucune preuve, pas même une preuve géologique, capable de supporter la théorie selon laquelle une espèce d’être vivant aurait évolué un beau jour à partir d’une autre. En revanche, nous avons des preuves qui corroborent la déclaration de la Bible qui affirme que Dieu a créé chaque être vivant « selon son espèce ».

 

Genèse 1.21 : « Dieu créé les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; Il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. »

 

Genèse 1.24-25 : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leurs espèces, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.25 Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. »

 

4 Les croyants qui s’appuient sur la Bible doivent également rejeter la théorie de « l’évolution théiste ». Cette dernière adopte la plupart des conclusions de l’évolution naturaliste, ajoutant simplement l’idée que Dieu est à l’origine du processus évolutionniste. Cette théorie nie la révélation biblique qui attribue à Dieu un rôle actif dans tous les aspects de la création. Lorsque, par exemple, nous examinons Genèse 1, nous remarquons que les verbes les plus importants ont Dieu pour sujet, à l’exception de Genèse 1.12 (qui fait référence à l’accomplissement de l’ordre que Dieu donne au verset 11) et de l’expression « il y eut un soir, et il y eut un matin » qui revient à plusieurs reprises. Dieu n’apparaît donc pas ici comme une personne qui dirige le processus de l’évolution sans pour autant y prendre part, mais comme le créateur actif de toutes choses.

 

Colossiens 1.16 : « Car en lui ont été créées toutes choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. »

 

Genèse 1

 

1.1

 

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

1.2

La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

1.3

Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.

1.4

Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

1.5

Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour.

1.6

Dieu dit: Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux.

1.7

Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi.

1.8

Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour.

1.9

Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

1.10

Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.

1.11

Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.

1.12

La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

1.13

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour.

1.14

Dieu dit: Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années;

1.15

et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.

1.16

Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles.

1.17

Dieu les plaça dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre,

1.18

pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.

1.19

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.

1.20

Dieu dit: Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.

1.21

Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.

1.22

Dieu les bénit, en disant: Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers; et que les oiseaux multiplient sur la terre.

1.23

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le cinquième jour.

1.24

Dieu dit: Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.

1.25

Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

1.26

Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

1.27

Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme.

1.28

Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

1.29

Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture.

1.30

Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi.

1.31

Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour.

 

La séparation spirituelle des croyants

Le concept  de la séparation du mal est fondamental à la relation que Dieu entretient avec Son peuple. Selon la Bible, cette séparation se fait en deux dimensions ; l’une négative et l’autre positive : se séparer moralement et spirituellement du péché et de tout ce qui est contraire à Jésus-Christ, à Sa justice et à la Parole de Dieu ; s’approcher de Dieu dans une relation intime, par la consécration, l’adoration et le service. Dans l’optique de ce double sens, la séparation aboutit à une relation dans laquelle Dieu devient notre Père céleste vivant en nous, Il est notre Dieu et nous devenons Ses fils et Ses filles.

 

Dans l’A.T, la séparation est une exigence à laquelle Dieu ne doit se soustraire. Il (le peuple) devait être saint et mis à part de tous les autres peuples afin d’appartenir à Dieu et à Lui seul. Dieu a puni le peuple en l’envoyant en exil en Assyrie et à Babylone principalement parce que celui-ci persistait dans son désir de s’adapter aux pratiques idolâtres et aux modes de vie malsain des nations avoisinants.

 

Dans le N .T, Dieu a ordonné la séparation des croyants de la corruption du système de ce monde et du compromis impie ; de ceux qui dans l’Église, pèchent et refusent de se repentir et de faux docteurs ; des Églises ou des sectes qui promulguent des erreurs théologiques et nient la vérité biblique.

 

Notre attitude dans cette séparation doit être marquée par la haine du péché ; de l’injustice et du système de ce monde corrompu ; l’opposition à la fausse doctrine ; un véritable amour pour ceux de qui nous devons nous séparer ; le parachèvement de notre sanctification dans la crainte de Dieu.

 

Parce que nous sommes enfants de Dieu, le but de la séparation et que nous puissions persévérer dans le Salut ; dans la foi ; et dans la sainteté ; vivre pleinement pou Dieu comme étant notre Seigneur et notre Père et convaincre les incroyants de ce monde de la vérité et des bénédictions de l’Évangile.

 

Si nous nous appliquons à nous mettre à part de tout ce qui est mauvais   ; Dieu nous récompensera en nous attirant près de lui ; nous connaîtrons ainsi Sa protection, Sa bénédiction et  Ses soins paternels. Il a promis d’être tout ce qu’un bon père devrait être. Il sera notre consolateur et notre guide ; Il nous aimera et nous chérira comme Ses propres enfants.

 

Le refus des croyants de se séparer eux-mêmes du mal, conduira inévitablement à la perte de leur relation intime avec Dieu ; d’un accueil favorable par le Père et de nos droits en tant qu’enfants.

 

La providence de Dieu

Dieu permet à l’homme de subir les conséquences du péché qui est entré dans le monde à cause de la chute d’Adam et Ève. On peut citer l’exemple de Joseph qui a beaucoup souffert à cause de la jalousie et de la cruauté de se frères. Ces derniers l’ont rendu et il est devenu esclave de Potiphar en Égypte (Genèse 37.39). Alors qu’il vivait de façon à plaire à Dieu, il a été injustement accusé d’immoralité et a été jeté en prison (Genèse 39), pendant plus de 2 ans. Dieu permet parfois que nous souffrions à cause de mauvaises actions des autres ; quoi qu’il en soit, Il peut intervenir et faire en sorte que leurs œuvres mauvaises concourent à l’accomplissement de Sa volonté. D’après Joseph, Dieu a agit de façon à ce que les mauvaise actions de ses frères leur sauve en fin de compte, la vie (Genèse 45.5 ; 50.20)

 

La providence divine et nous

 

La  Bible révèle que, pour pouvoir jouir de cette providence, nous devons assumer certaines responsabilités :

 

ü Nous devons obéir à Dieu et à Sa volonté révélée. Dans l’exemple de Joseph (Genèse 39), il apparaît clairement que c’est parce qu’il a honoré Dieu en demeurant intègre que Dieu l’a honoré en demeurant à ses côtés. De même, pour que Dieu puisse protéger Jésus contre Hérode qui essayant désespérément  de le tuer, ses parents on dû obéir à Dieu et fui l’Égypte. Dieu a promis d’aplanir les sentiers de ceux qui le craignent et le reconnaissent dans toutes leurs voies (Proverbes 3.5-7).

 

 A travers la providence, Dieu dirige les affaires de l’Église et celles de chacun de nous, Ses serviteurs. Nous devons être constamment en accord avec la volonté de Dieu pour notre vie lorsque nous Le servons et que nous parlons de Lui aux autres.

 

Nous devons donc aimer Dieu et nous soumettre à Lui par la foi en Christ si nous désirons qu’Il fasse en sorte que toutes choses concourent à notre bien (Romains 8.28).

 

Dieu prendra de soin de nous au sein de notre affliction si tant est que nous l’implorions au travers d’une prière persévérante et par la foi. Si nous prions et Lui faisons confiance, nous reconnaîtrons alors Sa paix (Philippiens 4.6-7) ; nous recevrons Sa fors (Ephésiens 3.16 ; Philippiens 4.13) ; ainsi que Sa miséricorde, Sa grâce et Son secours dans nos besoins (Hébreux 4.16 ; Philippiens 4.6). Nous pouvons prier par la foi en notre faveur ou en faveur des autres.

 

Bible « Esprit et Vie »

http://www.clcfrance.com/bible-d-etude-esprit-et-vie_ref_LIFB020.html

On s’est é…cla…té !!!

On s'est é...cla...té !!! dans On s'est é...cla...té !!!                                               ON S’EST É…CLA…TÉ !!!

Par Nicolas Panza

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« Jeune homme, réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton cœur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux ; mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement. Bannis de ton cœur le chagrin, et éloigne le mal de ton corps ; car la jeunesse et l’aurore sont vanité. Mais souviens-toi de ton créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais arrivent et que les années s’approchent où tu diras : Je n’y prends point de plaisir » Ecclésiaste 12/1-3

Voilà l’avertissement « préféré » des pasteurs pour les jeunes.
Mais plus loin que le pasteur, le parent, ou que qui que ce soit d’autre, c’est l’avertissement du Père céleste à son enfant ou celui qui ne l’est pas encore.
La jeunesse, et plus largement la vie ici-bas ne dure pas.
Elle sera brusquement arrêtée, tôt au tard, pour chacun d’entre nous.

«Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut.»Hébreux 9/27-28
Comme l’ecclésiaste, l’auteur de l’épître aux Hébreux met en garde contre l’oubli de ce qui suivra notre vie: le jugement.

Ce n’est pas qu’on doive vivre dans la crainte du jugement, mais nous ne devons pas l’oublier. L’autre chose à ne pas oublier… Le retour du Seigneur pour venir chercher «ceux qui l’attendent pour leur salut». Il semble que dans cette période de la vie qu’est la jeunesse (et pas que celle là d’ailleurs), on attend et se prépare pour tout un tas de choses, mais… pas celle là !

Mais… n’oublions pas le titre

Dans les bizarreries de l’argot, du langage moderne, à la mode, (etc…) on trouve une expression qu’on emploie souvent après une fête, un repas, un spectacle, et des fois même après des excès en tout genre: «On s’est éclaté…», «…On a jamais autant rigolé,… aussi bien « bouffé » (oups mangé),… autant bu, ou fumé…»

On dit souvent ça après une bonne soirée bien organisée, pour que tout le monde puisse pour un moment «s’éclater». Le hic, c’est que, c’est pour un moment ! Parce qu’une fois qu’on s’est éclaté, on a encore besoin de s’éclater, et encore besoin de sensations plus fortes, plus drôles, plus «amusantes, éclatantes…».
On s’est tellement bien « éclaté », que le lendemain… on est « éclaté » . On n’a plus la force de rien faire… Même pas de venir louer le Seigneur le Dimanche au culte.

Avant c’était «Saturday night fever» (« Saturdeil naillte fiveur » pour ceux qui parlent pas anglais).
Mais maintenant c’est même dès le jeudi soir, ou après-midi pour les plus jeunes.
Il y a comme une addiction à la fête, sans ça on n’est pas heureux.
Notre génération a oublié la fin de l’histoire…
On s’éclate tellement qu’on a oublié qu’à la fin on peut s’éclater,… dans le mauvais sens du terme, comme un ballon de baudruche qu’on aurait trop gonflé.
Parce qu’en fin de compte, les fêtes qui laissent ton cœur dans l’état dans lequel il était avant, ça va te «gonfler», et tu risques d’éclater.
Le pire c’est que pour remplir un ballon, on le rempli avec de l’air et à l’intérieur il n’y a que du vide.

La définition du mot éclater c’est: se briser, se rompre avec violence, se séparer en plusieurs élément, se briser en mille morceaux, produire un bruit violent et soudain.
On utilise ce mot aussi pour une guerre qui éclate, une colère qui révèle un caractère contenu (mais bien présent…).

Ça c’est «l’éclate» !…

Alors avant que tu aies trop de lendemains qui déchantent, que tu sois trop éclaté, brisé, cassé… souviens-toi de ton créateur. Car lui ne veut pas que tu t’éclates, Il veut faire éclater sa gloire dans ta vie. Tu peux découvrir comment une « vraie » relation avec Dieu c’est « l’éclate ».
L’Eternel dit à Moïse: Va vers Pharaon, car j’ai endurci son cœur et le cœur de ses serviteurs, pour faire éclater mes signes au milieu d’eux. C’est aussi pour que tu racontes à ton fils et au fils de ton fils comment j’ai traité les Egyptiens, et quels signes j’ai fait éclater au milieu d’eux.
Et vous saurez que je suis l’Eternel. (Exode 10/1-2)

 

 

 

 

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La Bible et le Coran



La Bible et le Coran  dans La Bible et le Coran

 dans La Bible et le Coran

Bible en arabe : 

http://www.lexilogos.com/bible_arabe.htm

 

Le Nouveau Testament:
«Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle  » (Jean 3.16).
« Aimez-vous les uns les autres; comme Je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres  » (Jean 13.34).

 

Le Coran:
« … Dieu égare et conduit ceux qu’il veut  » (sourate 14.4).

 

Le Nouveau Testament:
« Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades  » (Marc 2.17).

 

Le Coran:
« Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu ni au jour dernier, qui ne considèrent pas comme illicite ce que Dieu et son prophète ont déclaré illicite, ainsi que ceux qui parmi les gens des Ecritures ne pratiquent pas la religion de la vérité, jusqu’à ce qu’ils paient, humiliés, et de leurs propres mains, le tribut « (sourate 9.29).

 

Le Nouveau Testament:
« Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner Sa vie comme la rançon de plusieurs « (Marc 10.45).

 

Le Coran:
« Chargés ou légers, marchez et combattez dans le sentier de Dieu, de vos biens et de vos personnes, cela vous sera plus avantageux si vous le comprenez  » (sourate 9.41).

 

Le Nouveau Testament:
« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme?  » (Matthieu 16.26).

 

Le Coran:
« Combattez-les jusqu’à ce que la sédition soit anéantie, et que toute croyance devienne celle de Dieu ; s’ils mettent un terme à leurs impiétés; certes Dieu voit tout  » (sourate 8.40).

 

Le Nouveau Testament:
« Jésus donna à Ses douze disciples force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les malades. Il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir les malades  » (Luc 9.1,2).


« Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux  » (Luc 10.20).

 

Le Coran:
« Dieu a acheté des croyants leurs personnes et leurs biens contre le paradis qui leur est réservé. Ils combattront dans le sentier de Dieu, tueront et seront tués. C’est là une promesse certaine dont Dieu s’est imposé la réalisation dans le Pentateuque, l’Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle dans ses engagements que Dieu ! Réjouissez-vous du marché que vous avez conclu avec lui. C’est une réussite parfaite  » (sourate 9.112).
« Aucun prophète n’a pu faire de prisonniers sans avoir procédé à des massacres sur la terre  » (sourate 8.68).

 

Le Nouveau Testament:
« Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés  » (Actes 4.12).

 

Le Coran:
« O, croyants! Combattez les infidèles qui vous entourent. Qu’ils trouvent en vous de la rudesse ! Et sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent  » (sourate 9.124).

 

Le Nouveau Testament:
« Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point et ne s’alarme point  » (Jean 14.27).

 

Le Coran:
« Ne croyez surtout pas que ceux qui ont succombé en combattant dans le sentier de Dieu soient morts. Pas du tout! Ils vivent près de Dieu et reçoivent de lui leur nourriture « (sourate 3.163).

 

Le Nouveau Testament:
Jésus dit : « Je suis la lumière du monde; celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie « (Jean 8.12).

 

Le Coran:
« Vous ne les avez pas tués. C’est Dieu qui les a tués. Lorsque tu portes un coup, ce n’est pas toi qui le portes mais Dieu « (sourate 8.17).


(Remarque Des Turcs musulmans massacrèrent froidement des centaines de milliers de chrétiens innocents par les méthodes les plus cruelles tout en éprouvant la satisfaction d’avoir obéi àl’ordre de Mahomet et, par conséquent, à celui d’Allah. Combien les idées contenues dans le Coran pervertissent-elles les hommes!)

 

Le Nouveau Testament:
« Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!  » (Matthieu 5.8,9).

 

Le Coran:
« Lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles partout, où vous les trouverez. Faites-les prisonniers! Assiégez-les’! Placez-leur des embuscades. » (sourate 9.5).

 

Le Nouveau Testament:
« Dieu est esprit, et il faut que ceux qui L’adorent, L’adorent en esprit et en vérité  » (Jean 4.24).

 

Le Coran:
« Ne faiblissez pas et ne demandez pas la paix aux infidèles quand vous êtes les plus forts et que Dieu est avec vous! « (sourate 47.37).

 

Le Nouveau Testament:
« Ne crains point, petit troupeau, car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume  » (Luc 12.32).


« Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres  » (Jean 8.36).

 

Le Coran:
« … Sachez que sur le moindre butin que vous aurez fait, un cinquième revient à Dieu, au Prophète, à ses proches, aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs. Dieu est tout puissant « (sourate 8.42).


(Remarque: Mahomet, afin de justifier ses brigandages, ses meurtres et ses incitations aux massacres, ordonne d’offrir une partie du butin à son Allah. Le vrai Dieu, cependant, est contre tout genre de meurtre et de pillage. Il rejette les dons provenant de mains sanglantes et a en horreur les biens dérobés. Sa malédiction repose sur de tels actes.)

 

Le Nouveau Testament:
Jésus dit: « N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’Il dit: ‘C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair!’ Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint… Mais Je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère ; et celui qui épousera celle qui a été répudiée, commet aussi un adultère  » (Matthieu 19.4-6 et 9).


« Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ… il n’y a ni homme, ni femme; car tous vous êtes un en Christ  » (Galates 3.27,28).


Le Coran:
« O croyants! Lorsque vous épousez des croyantes et qu’ensuite vous les répudiez sans consommer le mariage, ne les retenez point au delà du terme prescrit…  » (sourate 4.3).
« O Prophète ! Ne répudiez vos femmes qu’au terme marqué; comptez les jours exactement…  » (sourate 65.1).


« … Gardez celles qui sont enceintes jusqu’à ce qu’elles aient accouché…  » (sourate 65.4).
« O croyants! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers  » (sourate 5.56).


Le Nouveau Testament:
« L’amour ne fait point de mal au prochain; l’amour est donc l’accomplissement de la loi  » (Romains 13.10).


Le Coran:

« En quelque lieu qu’ils soient, ils seront couverts de malédiction; on les tuera partout où on les trouvera « (sourate 33.59).


Le Nouveau Testament:
« Si Dieu est pour nous qui sera contre nous ?… Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, Il est ressuscité, Il est à la droite de Dieu, et Il intercède pour nous !… Ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ, notre Seigneur « (Romains 8.31,34,39).


Le Coran:
Il n’y a rien de semblable dans le Coran sur l’amour inaltérable que Dieu a pour ceux qui l’aiment et qu’il a manifesté en Jésus-Christ.

 

croixsens

http://www.croixsens.net/

 

 

 

 

Mon ami (e), Jésus veut te guérir

Mon ami (e)par laurent le 19 juin 2010 · 3 commentaires

dans la rubrique Bible,Christianisme,Divers,Pratique

Source : http://www.blogdei.com/9255/mon-ami-e/

Jésus veut te guérir!

Mon ami (e), Jésus veut te guérir dans Mon ami(e), Jésus veut te guérir seul

Mon ami (e), Jésus n’est pas venu dans le monde pour te condamner!
Mais il est écrit: « pour te sauver! »

Je n’ai pas eu besoin que l’on m’explique ce qu’était le péché mais j’ai eu besoin de me sentir pécheur moi qui me croyais juste, avec peut-être quelques défauts mais qu’étaient-ils en comparaisons avec la violence, les meurtres et tout ce que l’on pratique dans ce monde?
Oh il est vrai qu’il n’y a rien dans ce monde d’interdit que je n’ai bravé! J’ai tout essayé et dans le tout, il y a certainement ce que toi tu as vécu ou que tu vis maintenant et qui ne peut pas te rendre heureux. Chaque jours tu retournes à ces choses et à chaque fois tu te dis que demain tu arrêteras et demain vient et tu ne t’arrêtes toujours pas et tu ne sais plus comment faire. Alors tu t’es peut-être dis, je vais chercher par ici où par là si je trouve une solution…et te voilà maintenant lisant ces quelques lignes et te disant après tout, au point où j’en suis peut-être que ce Jésus…
Et bien le choix que tu viens de faire est un choix qui peut changer radicalement ta vie!

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Matthieu 11:28

Cette histoire c’est peut-être aussi un peu de ton histoire!

« Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum,
et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.
Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse.
Jésus prit la parole, et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. -Maître, parle, répondit-il. -
Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante.
Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ?
Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé.
Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes, et les a essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds.
Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds.
C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.
Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés.
Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? »
Luc 7:36-50

Vois-tu dans ce texte il n’est pas explicitement dit ce qu’elle faisait, ce qu’elle pratiquait et même si l’on peut imaginer certaines choses, le texte laisse libre cours pour nous montrer que tout ce que nous pratiquons et qui laisse en nous un sentiment désagréable, le sentiment d’être sale et ce besoin de pardon peut nous amener à nous identifier à cette femme. Mais ce qui est intéressant et surtout au dessus de tout ce que cette femme a put faire est la démarche qu’elle va faire lorsqu’elle va apprendre que Jésus est dans la maison!

Oui mais voilà me diras-tu si Jésus était là, je pourrais peut-être faire moi aussi cette démarche.

C’est là mon ami (e) la bonne nouvelle, c’est que cette démarche tu peux la faire aujourd’hui car Jésus est là! C’est justement l’expérience formidable que nous chrétiens avons faites un jour et c’est pourquoi nous témoignons encore que Jésus, non seulement est vivant mais qu’Il est là, près de tout ceux qui l’invoquent avec un coeur sincère.
Voilà la différence incontestable entre toute les religions et Jésus! Mahomet est au tombeau, Bouddha est au tombeau, Confucius est au tombeau mais Jésus est ressuscité et parce qu’Il vit alors tu peux toi aussi le rencontrer!

Ton vrai besoin aujourd’hui c’est d’être réconcilié avec Dieu.

Dieu ne veut pas t’envoyer le feu du ciel comme certains le disent pour te punir, mais Dieu a vu ton coeur, tes larmes, ta misère et Il veut te secourir, t’aider, te consoler: te guérir!

La vrai question est: veux-tu être guéri?

Car ainsi parle le Très Haut, Dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; Mais je suis avec l’homme contrit et humilié, Afin de ranimer les esprits humiliés, Afin de ranimer les coeurs contrits.
Je ne veux pas contester à toujours, Ni garder une éternelle colère, Quand devant moi tombent en défaillance les esprits, Les âmes que j’ai faites.
A cause de son avidité coupable, je me suis irrité et je l’ai frappé, Je me suis caché dans mon indignation ; Et le rebelle a suivi le chemin de son coeur.
J’ai vu ses voies, Et je le guérirai ; Je lui servirai de guide, Et je le consolerai, lui et ceux qui pleurent avec lui.
Je mettrai la louange sur les lèvres. Paix, paix à celui qui est loin et à celui qui est près ! dit l’Éternel. Je les guérirai.
Esaïe 57:15-19

Mon ami (e), je ne sais pas où tu en es aujourd’hui avec ta vie, ta famille, ton boulot et le reste mais je sais que si tu te tournes vers Jésus alors ta vie va changé!

Tout ceux qui sont ici sur le blog sont certainement prêt à t’encourager, à t’aider et à te soutenir. Alors n’hésite pas et saisit l’occasion qui t’est donné aujourd’hui: Rencontre Jésus.

»J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu ; Il m’a délivré de toutes mes frayeurs.
Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, Et le visage ne se couvre pas de honte.
Quand un malheureux crie, l’Éternel entend, Et il le sauve de toutes ses détresses. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma lettre au père Noël

Ma lettre au Père Noël

par Didier Millotte

par nicolas le 24 décembre 2010 · 1 commentaire

dans la rubrique Ethique et société,Légende, tradition, superstition

blogdei

Ma lettre au père Noël  dans Ma lettre au père Noël Tete-lettre-au-Pere-Noel

22 décembre 2010

Cher petit Papa Noël,

Je t’aime pas. En fait, non, je veux pas dire ça, je ne sais pas, mais je préfère Jésus à toi. Toi, je te connais pas, alors que Jésus je le connais. Toi, tu ne viens chez moi qu’un jour par an, c’est nul. Jésus, lui, il vient chez moi tous les jours. Jésus, je sais qui il est, c’est le fils de Dieu, mais toi tu es qui ? Jésus, je sais d’où il vient, du ciel, là ou il y a Dieu et les anges, et où tout est beau et merveilleux, là où on ne pleure plus jamais, là où les gens s’aiment pour de vrai, pas comme ici. Mais, toi, tu viens d’où ?

 

Pis tu distribues des cadeaux un peu nul je trouve, des game boy, des Iphone, des StarWars, alors que Jésus, lui, il vient donner des vrais cadeaux, des cadeaux qui dure toujours, pas des qui s’abîment au bout de deux ans pour qu’on en rachète. Toi, tu sais distribuer que des trucs matériels, des objets en plastique, en fer ou en bois, qui remplissent les maisons tellement qu’on sait plus quoi en faire après. Ou alors ça nous occupe trop et on a plus le temps de parler avec Jésus. Lui, il est plus fort, il offre la paix, la joie, la gentillesse, que des trucs dont on a vraiment besoin, mais surtout, le méga-mieux, c’est la vie éternelle. C’est une vie divine, un truc si… tellement… laisse tomber, tu connais pas. Pis, Jésus, il offre le pardon des péchés, la délivrance des trucs trop lourd à porter, la guérison du coeur. De quoi t’as l’air à côté avec tes trucs sortis d’usine qui remplissent le coeur de personne ?

 

Pis, d’où tu me connais d’abord, pour m’offrir des cadeaux ? Pourquoi tu t’intéresses à moi ? Jésus, lui, il me connaît parce qu’il connaît tout et qu’il s’intéresse à tout le monde. Avec Dieu il a créé le monde et tout les trucs dedans. Et le monde et moi. Alors, il me connaît bien, et il m’aime de tout son coeur.

 

Bon, faut que j’y aille, maman m’appelle, elle a les boules. Je veux dire, elle a trouvé les boules de noël. On va les mettre dans la cheminée cette année, on va faire un grand feu. Ca va faire joli. Si tu veux, le 24 décembre, passe quand même à la maison, on boira un chocolat chaud et je te parlerai de Jésus. Tu verras, c’est lui le vrai cadeau.

 

did

PS : Pis ton costume, franchement, il est naze (fais quelque chose).

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que la repentance ?

  http://drflorymwit.d.r.pic.centerblog.net/3a663a80.gifQu’est que la repentance ?

  Avant de définir la repentance, permettez-moi de faire une remarque importante. Dieu ne demande jamais à la victime de se repentir de l’abus sexuel passé. De nombreuses victimes ont été angoissées, implorant le pardon pour ce qui s’était produit, ou pour ce qu’elles avaient expérimenté, alors qu’elles ne sont nullement coupables de ces choses.

La repentance est le renversement interne de notre manière de percevoir la source de la vie. Elle nous fait reconnaître que nos dispositions auto-protectrices pour éviter les blessures ne nous ont pas conduits dans la vie réelle (l’abandon sans réserve à Dieu qui en définitive procure un authentique sentiment de plénitude et de joie) ni amenés à nouer des relations significatives et tonifiantes.

La repentance nous fait véritablement découvrir le commandement suprême d’aimer, même pour ceux qui ont été traîtreusement pris au piège de l’abus. En fin de compte, la repentance c’est le retour à Dieu d’un être affamé, brisé, silencieux et sans excuse pour le mal infligé à nous-mêmes et aux autres, et pour le chagrin causé à Dieu.

Il est bon de refuser les systèmes défensifs qui engourdissent l’âme et lui évitent de ressentir la souffrance afin de goûter à la vie avec toutes nos capacités. Dans la vie, l’essentiel c’est de donner, non de recevoir. Par la grâce de Dieu, nous avons déjà reçu ce après quoi nous soupirions et que nous ne méritions pas. Nous avons maintenant le privilège d’entrer dans le domaine véritablement réel: celui de la relation centrée sur autrui. La repentance nous pousse dans cette direction.


Repentance ou pénitence ?

Dans la repentance authentique, la personne reconnaît son incapacité de s’amender par elle-même; la pénitence, elle, suppose qu’elle a la capacité de s’amender par elle-même.

La repentance est l’humble aveu d’un désir; la pénitence est une forme de mortification qui paraît humble, mais est en fait prétentieuse.

La pénitence est un remboursement, la repentance un appel à la miséricorde.

La repentance et la pénitence ont des effets tout à fait différents. La repentance adoucit la personne, la pénitence l’endurcit.

La repentance fait disparaître la terreur qu’inspire la honte, parce que l’âme a déjà reconnu qu’elle est nue, affamée et qu’elle ne mérite rien. L’individu qui se sait accepté comme pécheur n’a plus rien à cacher ni à craindre; c’est pourquoi il est libre d’aimer les autres sans avoir à redouter leur réaction ou leur rejet, Lu.7:47.

À l’opposé, la pénitence endurcit le cour de la victime. Une fois qu’elle a payé pour son péché, celui-ci est annulé; personne n’a donc le droit d’exiger davantage d’elle.

Le mépris est l’énergie qui alimente la pénitence. Il fait croire qu’on est opprimé et indigne, et engendre finalement la colère et la haine meurtrière. Le résultat est une tristesse non salutaire, pleine d’apitoiement sur soi et de désespoir.

En revanche, une authentique conviction de péché entraîne un attendrissement du coeurqui dissipe le mépris d’autrui, suite à la prise de conscience qu’au fond  nous ne sommes pas meilleurs que ceux qui nous ont abusé.


Le mépris de soi est la contrefaçon satanique de la véritable conviction de péché. Le mépris attaque la prétendue cause du problème pour la maîtriser et s’efforce ensuite de rétablir les relations avec autrui et avec Dieu par le moyen d’actes de contrition. Celui qui confesse son péché, lui, reconnaît humblement son besoin de la grâce et accepte la tristesse qui conduit à la vie et à l’amour qui se donne.

La repentance atténue la honte, la tristesse qui mène à la vie est un mélange de l’amertume d’avoir peiné Dieu et de la douce joie de se savoir pardonné et accueilli par lui. Par exemple: « J’ai fait du tort à l’autre, je demande pardon, je fais confiance au Seigneur qu’il va m’aider. » Quant à la pénitence, elle augmente le mépris qui détourne le regard de la honte, affaiblit la vie et s’oppose à l’engagement. Par exemple: « J’ai manqué mon coup, je ne suis rien qu’un bon à rien (mépris), j’y arriverai jamais (opposition à l’engagement). »


Les effets intérieurs de la repentance

La repentance implique que nous admettions avoir été des victimes injustement privées de la vie. À partir de là, 2 voies distinctes s’offrent à nous.


Il y a le sentier sur lequel la tristesse qui conduit à la mort  affronte le chagrin en se disant: «Plus jamais. J’ai droit à la vie, et je ne veux plus en être privée.» Cette attitude en face du chagrin transforme en fait le mépris de soi en un mépris beaucoup plus virulent d’autrui.


L’autre sentier, celui de la tristesse qui conduit à la vie, modifie progressivement le chagrin lié à ce que nous avons subi en une prise de conscience des dommages que nous avons fait subir aux autres par notre décision de vivre de façon léthargique. La voie proposée par la Bible pour affronter la vie nous détourne toujours de notre égocentrisme et exprime ce qui est le fondement de l’éthique chrétienne: l’amour désintéressé du prochain.

Allender, Da

 

La Bible

La Bible  dans La Bible ab7faaa0-copie-1


La Bible : un bref historique (1)

Exode 24. 12

« L’Éternel dit à Moïse : … Je te donnerai les tables de pierre, et la loi et le commandement que j’ai écrits. »


Marc 13. 31

« (Jésus Christ dit : ) Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »

Le mot “Bible” vient d’un mot grec qui signifie “livre”. C’est le Livre par excellence ! C’est aussi le livre des records :

-  Le premier ouvrage imprimé par Gutenberg vers 1450.

- Le plus combattu : au cours des siècles, il a été interdit par des empereurs, des rois, des chefs d’état, des chefs religieux. Il a été brûlé, tourné en dérision ; il était “condamné à disparaître”, d’après Voltaire ! Mais au 21e siècle, il reste :

-  Le plus traduit : totalement ou en partie, en plus de 2400 langues ou dialectes.

-  Le plus largement diffusé : 6 milliards de Bibles ou parties de Bibles en moins de 2 siècles.

Pour l’historien, la Bible est une source d’informations sur les civilisations anciennes. Pour l’artiste, l’écrivain, elle a été une source d’inspiration : tableaux, sculptures, œuvres musicales et littéraires. De même, beaucoup d’expressions du langage parlé sont issues de la Bible.

L’histoire de sa transmission est étonnante : Depuis Moïse, il y a 3500 ans environ, jusqu’à l’invention du papier, les textes bibliques ont été gravés sur des tablettes d’argile, écrits sur du papyrus, puis sur des parchemins. Pendant 30 siècles environ, d’innombrables copistes ont travaillé avec beaucoup de soin pour recopier les textes bibliques. Mais avec l’imprimerie et les moyens modernes, tout a changé. La Bible est toujours là. Dieu, au cours des siècles, a veillé sur sa Parole !

La Bible : un livre unique (2)

2 Timothée 3. 16

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice. »


2 Pierre 1. 21

« La prophétie n’est jamais venue par la volonté de l’homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint. »


La Bible, livre unique, est une sorte de bibliothèque de 66 livres : 39 composent l’Ancien Testament, 27 le Nouveau Testament (dont les quatre évangiles).

Inspirés par Dieu, plus de 40 auteurs ont rédigé ces livres sur une période de plus de 15 siècles : hommes politiques, rois, berger, pêcheur, médecin… Ils ont écrit d’un désert, d’un cachot, d’un palais, d’une prison, en exil… Le style de ces livres est tout aussi varié : récits, poésie, textes de sagesse, prophéties… Ni ouvrage scientifique, ni manuel d’histoire, ni traité de philosophie, la Bible traite pourtant de sujets fondamentaux : la création de l’univers et de l’homme, la question du bien et du mal, la vie quotidienne, l’avenir de l’homme, son salut.

Peut-être direz-vous : “En quoi ce livre ancien peut-il me concerner ?” Par son contenu, toujours d’actualité ! Comme nous aujourd’hui, les hommes et les femmes des temps bibliques recherchaient le bonheur, la paix, des certitudes. Face à ces besoins, la Bible révèle le plan de Dieu pour sa créature. Plan pour le présent, et pour l’avenir. Plan d’un Dieu qui est amour et lumière.

Au lecteur attentif et sans a priori qui en reçoit le message, la Bible apporte paix, pardon, espoir, consolation, réconfort. Elle devient le guide sûr de sa vie.

“C’est le livre qui a séché le plus de larmes, éclairé le plus de consciences, apaisé le plus de remords, régénéré le plus de caractères” (Charles Secrétan, philosophe).

La Bible : un livre pour vous (3)

Psaume 119. 18

« Ouvre mes yeux, et je verrai les merveilles qui sont dans ta loi. »


Psaume 119. 50

« Ta parole m’a fait vivre. »


Psaume 119. 105

« Ta parole est une lampe à mon pied et une lumière à mon sentier. »


Tout le monde s’accorde pour reconnaître à la Bible une place importante dans le patrimoine culturel et religieux de l’humanité. Pourquoi donc serait-elle jugée dépassée, en décalage avec le monde actuel ? Pourquoi donc la Bible ne répondrait-elle pas aux préoccupations de l’homme d’aujourd’hui ? Ses besoins fondamentaux auraient-ils changé à ce point ?

Cher lecteur, prenez un peu de temps pour lire la Bible. Peut-être direz-vous : “J’ai essayé, mais je n’ai pas compris”. Pourtant, ses messages essentiels sont aisés à saisir. Commencez de préférence par la lecture du Nouveau Testament : évangiles, Actes des apôtres, épîtres. Évitez de lire au hasard, faites une lecture suivie. Ne vous laissez pas arrêter par un passage qui vous semble difficile, mais poursuivez la lecture.

Le lecteur sincère ne peut qu’être interpellé par les sujets traités : Dieu, l’homme, le sens de la vie, de la mort. La lecture de la Bible établit une relation avec une personne vivante : Jésus Christ. Ses paroles ont bouleversé la vie d’innombrables hommes et femmes. Ce n’est pas un livre réservé aux savants, aux théologiens ou aux mystiques. C’est un livre pour tous. Allez à sa rencontre avec simplicité et espérance : vous y découvrirez un Dieu vivant et qui fait vivre. C’est lui qui l’a fait écrire pour vous.

Vous trouverez la Bible dans les librairies, ou sur internet, ou chez l’éditeur de ce calendrier.

 

La Bonne Semence

 

 

 

 

 

 

Cicatrices d’hier… souffrances d’aujourd’hui

Cicatrices du passé... souffrances d'aujourd'hui

 

 

Souffrance, quand tu nous tiens…

“ Elle disait : mon coeur est déjà trop lourd de secrets, trop lourd de peines. Elle disait que vivre était cruel. C’était l’hiver dans son coeur ” comme le chante Francis Cabrel. Chacun a ses rendez-vous avec la douleur…

Pourquoi ?

“ Lorsque je voyais des amis de mon fils, explique Suzanne, des jeunes qui passaient dans la rue, pleins de force, de vie, de gaité, il y avait toujours ce pourquoi, pourquoi chez nous… ” Pourquoi chez eux était-ce différent ? Pourquoi avaient-ils perdu un fils ?

Ce pourquoi, Malika, hospitalisée un mois par an pendant toute son adolescence, se le demandait aussi : “ Pourquoi la maladie ? Et surtout pourquoi ma maladie ? Je ne comprenais pas. J’étais croyante et je m’attendais à ce que tout aille bien. J’en voulais à Dieu. Je l’accusais ”. Elle n’est pas la seule à s’élever contre la souffrance. Albert Camus, de son côté, écrit : “ Je refuserai jusqu’à la mort d’aimer cette création où des enfants sont torturés » (La peste ). Et il ajoute : “ Ce n’est pas la souffrance de l’enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée… La souffrance use l’espoir et la foi » (L’homme révolté).

Perplexes, troublés, beaucoup s’écrient alors : “ Je ne peux pas croire en Dieu quand je vois tout ce qui se passe ” … guerres, tremblements de terre, cancers, viols, famines… 40’000 enfants qui meurent chaque jour dans le monde faute de nourriture ou de soins !

Quelle explication peut-on donner ?

A cette question, les Français répondent : (Sondage C. S. A. publié par L’Actualité Religieuse dans le Monde, 15 Mai 1994)

La société est cause de trop d’injustice (58%).
L’homme est un loup pour l’homme (23%).
Il semblerait là qu’on ne peut pas croire en l’homme quand on voit tout ce qui se passe. Selon Albert Einstein, “ le vrai problème se trouve dans le coeur et dans les pensées des hommes… non dans la puissance explosive de la bombe atomique, mais… dans celle du coeur humain en faveur du mal ”. Tantôt victime, tantôt acteur de son propre malheur, l’homme récolte souvent ce qu’il sème ou ce que les autres sèment. Il reste bien sûr, les catastrophes naturelles, les maladies, les malformations… dont il n’est pas en général responsable.

A qui la faute alors ?

Nous sommes prompts à la mettre sur le dos de Dieu ; après tout, il aurait pu intervenir, empêcher le malheur ! Cependant, quand il nous protège, nous épargne un accident, nous voyons rarement son intervention ; alors nous proclamons haut et fort que nous avons eu de la chance et nous oublions rapidement l’incident. Selon la Bible, le problème de la souffrance est aussi vieux que le monde. En tout cas, il date du premier homme, créé à l’image de Dieu, qualifié de “ très bon ”.

Il était bien dans sa peau, il parlait avec Dieu, la douleur et la mort n’existaient pas jusqu’au moment où il a voulu n’en faire qu’à sa tête. Mener sa vie indépendamment de Dieu, c’était son choix. L’humanité tout entière en porte encore les conséquences : le mal est présent à chaque génération, et tout être humain y apporte sa contribution. “ Il n’y a pas d’homme juste… (Romains, ch. 3, v. 10) Aucun n’agit comme il faut, pas même un seul (Psaume 14, v. 3). ” Voilà la cause des causes, le pourquoi général de la souffrance. Néanmoins, certains points d’interrogation demeurent : “ Pourquoi cet accident, cette maladie m’arrive-t-il ? Pourquoi moi ? ”

C ‘est ce “ pourquoi chez nous ” exprimé précédemment par Suzanne. “ Mais, poursuit-elle, j’ai fait confiance à Dieu, ce Dieu d’amour, qui connaît toute notre vie, qui sait de quoi elle sera faite. Mon Dieu, je ne comprend pas pourquoi, mais je sais une chose : Toi, tu sais pourquoi ! ”

Dieu a ses raisons que la raison ne connaît pas toujours. “ Dieu n’est pas venu pour supprimer la souffrance, affirme Paul Claudel, il n’est pas venu pour l’expliquer. Il est venu pour la remplir de sa présence. ” “ Je me souviens de cette présence de Dieu dans ces moments de douleur très intense, confirme Reynald après le décès de son petit garçon. Je savais que le Dieu qui a créé le monde était avec nous, comme un père qui compatit à nos souffrances. ”

Ecrasés par l’affliction, nous avons souvent le sentiment de vivre seuls notre galère. Où est Dieu ? Nous le supposons indifférent et comme Job, nous disons alors : “ L’âme des blessés jette des cris… Et Dieu ne fait pas attention à un tel scandale… L’homme naît pour souffrir comme l’étincelle pour voler » (Job, ch. 24, v. 12 et ch. 5, v. 7 ). Au bout du rouleau, les mains vides et le coeur brisé, Job a tout perdu, ses biens, ses enfants, sa santé, sa réputation, ses amis. “Voilà pourquoi je parle à tort et à travers, reconnaît-il, ce sont des mots en l’air d’un homme sans espoir  » (Job, ch. 6, v. 3 et ). C’est le bouillonnement du sentiment humain terrifié par ce qui lui arrive Dans ces cas là, on a d’abord besoin d’être écouté même si on noircit le tableau, même si on s’en prend a tout 1e monde. Au milieux des tempêtes de la vie, les “ pourquoi ” jaillissent, mais la première nécessité est bien de se sentir compris, entouré, aidé. A ce propos, la fin du témoignage de Malika est significative : “ J’accusais Dieu, mais en même temps, j’avais besoin de lui, de son amour. Je souffrais du regard des autres, et il n’y avait que Dieu qui m’acceptait comme j’étais ”.

Dieu est avec nous dans nos déserts

“ Il est un abri au jour de la détresse. Il prend soin de ceux qui se réfugient auprès de lui  » (Nahoum, ch. 1, v. 7). “ Dieu chuchote lorsque nous sommes heureux, remarque C. S. Lewis, il parle à notre conscience, et il crie quand nous souffrons. ” Ainsi Job dans sa misère pouvait confier à Dieu : “ Je ne savais de toi que ce qu’on m’avait dit, mais maintenant, c’est de mes yeux que je t’ai vu  » (Job, ch. 42, v. 5).

Selon nos choix, l’épreuve nous rapproche ou nous éloigne de Dieu. Mais dans tous les cas, elle nous change. Nous en sortons différents :

Certains deviennent plus sensibles, plus ouverts comme Malika qui a appris à accepter les autres tels qu’ils sont. “ Ma musique est née dans la souffrance ” déclarait également Franz Schubert.
Pour d’autres, le fossé se creuse encore plus entre eux et Dieu, entre eux et les autres. Ils se replient sur eux-mêmes. Ils ressassent leurs griefs et cela peut durer des années.
“ Le passé, écrit Sartre, c’est un luxe de propriétaire. ” Accompagné d’amertume, c’est un poison pour le présent. Enfant battue à plusieurs reprises, cette jeune fille a maintenant décidé de tourner la page, de pardonner à son père. Dès lors, son agressivité disparaît, elle donne un autre sens à sa vie.
Pourquoi pardonner ? Est-ce de la faiblesse ? Non. Et même si elle a longtemps considéré que son père ne méritait pas son pardon, elle s’est ensuite rendu compte qu’elle non plus ne méritait pas le pardon de Dieu. Et pourtant il le lui a accordé. Jésus-Christ a, en effet, porté la responsabilité de toutes ces fautes, de toutes les nôtres. C’est pour cette raison qu’il est mort sur la croix. La souffrance, il sait ce que c’est.

Dieu aussi la connaît : Il a donné son Fils.

Alors, ne disons peut-être pas trop vite : “ Si Dieu était bon, il ne permettrait pas ! ” La question de la souffrance reste délicate et complexe. Cependant, une chose est certaine : Dieu demeure “ un refuge au jour du malheur  » (Jérémie, ch. 17, v. 17 ).

Peut-être même, un jour, aurons-nous l’occasion de constater comme Joseph : “ Vous aviez formé le projet de me faire du mal, mais Dieu l’a transformé en bien (Genèse, ch. 50, v. 20 ) ”.

  source : bibleouverte

 

 

 

 

Richesse et salut

 

 

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Richesses et salut

 

Apocalypse 3.17  « Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien… »

 

       Aujourd’hui, l’argent et les richesses sont devenus le but principal de beaucoup ; il est vrai qu’avec l’argent on peut s’acheter bien des choses, mais laissez-moi vous dire quand même ceci :

- On peut s’acheter une magnifique chambre à coucher, un lit de style et, cependant ne pas trouver le sommeil !

- On peut s’acheter une multitude de livres sans, cependant, acquérir l’intelligence !

- On peut s’acheter de la nourriture, les mets les plus fins sans, pour autant, avoir de l’appétit !

- On peut s’acheter des vêtements de prix griffés par les plus grands couturiers, sans pour autant avoir de l’élégance ! (l’habit de fait pas le moine !)

- On peut s’acheter une belle maison, une propriété au soleil, sans, pour autant, avoir un vrai foyer !

- On peut s’acheter les médicaments les plus « pointus » dans les officines, sans, pour autant, trouver joie,  satisfaction et véritables bonheur !

 

       Je pourrais continuer ainsi… mais je voudrais ; ami, parler du plus important ! Vous pouvez acheter un siège à l’Église, y faire graver votre nom, cela ne vous donnerait pas, pour autant, le privilège de le voir  inscrit là où c’est indispensable dans le livre de Dieu !

Luc 10.20 : « Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux. »

Apocalypse 20.12  « Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. »

 

        Vous pouvez, avec de l’argent, faire dire des prières, vous payer un enterrement de première classe, et pourtant, ne jamais entrer dans le salut !

        La Bible dit : « Ce n’est pas des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés… mais c’est par le sang précieux de Christ » 1 Pierre 1.18

Luc 12.16-21 « Et il leur dit cette parabole: Les terres d’un homme riche avaient beaucoup rapporté. 17 Et il raisonnait en lui-même, disant: Que ferai-je? Car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte. 18  Voici, dit-il, ce que je ferai: j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens; 19  et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. 20 Mais Dieu lui dit: Insensé! Cette nuit même ton âme te sera redemandée; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il? 21 Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu. »

Robert Hiette

 

 

 

 


 

 

 

Venez… achetez…

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Venez… achetez...


Esaïe 55.1

« Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! »


        Beaucoup diraient, en lisant cette invitation : « Encore un piège pour consommateur effréné ! » Il est vrai que nous sommes dans un siècle de consommation où l’on voudrait tout, à moindre prix et pourquoi pas gratuitement ! L’Ecriture nous dit, ami, que contrairement aux choses périssables, nous pouvons obtenir une chose d’un prix inestimable maintenant et gratuitement, c’est le salut de notre âme ; la Bible dit : « Voici maintenant, le jour du salut… » (2 Corinthiens 6.2) et encore : « Le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ » (Romains 6.23)et encore : « Ce n’est pas par les oeuvre afin que personne ne se glorifie. » (Ephésiens 2.8-9).


       Le texte parle de manger et boire, deux fonctions qui, si elles sont indispensables pour le corps, le sont d’autant plus pour l’âme afin qu’elle soit sauvée et qu’elle vive ; pour le corps il faut payer, par contre, pour l’âme, c’est entièrement gratuit ! Et cette nourriture pour l’âme, seul Dieu, par Jésus, peut la procurer.


       Certains diront : « C’est gratuit, donc, ça ne vaut rien ! » Si cela est vrai dans les affaires d’ic’-bas, puisqu’ils sont prêts à payer, et même très cher ce qu’is achètent, ils pensent qu’il en est de même quant au salut de leur âme ;  ils veulent le payer par des prières, des messes et des oeuvres ; c’est une terrible erreur selon la Parole de Dieu ! Avec Dieu, c’est totalement différent : Jean 3.16 dit que « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » et même « le don gratuit ». On appelle cela pléonasme ! C’est une répétition volontaire pour donner plus de force à la pensée de gratuité !


       Venez à Jésus, seul intermédaire entre Dieu et les hommes, pour être sauvés, et votre âme trouvera alors tout ce dont elle a besoin : la vie nouvelle, la vie éternelle (2 Corinthiens 5.17).


Robert Hiette (Le Trésor Quotidien)

 

 

 

 




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