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Origine de la vie

Origine de la vie  dans Origine de la vie

 

CREATION ET EVOLUTION

 

La théorie de l’évolution est la conception prédominante concernant l’origine de la  vie et de l’univers au sein de la communauté scientifique contemporaine. Les croyants qui s’appuient sur la Bible doivent considérer attentivement les quatre observations suivantes à propos de l’évolution.

 

1Par le biais de la théorie de l’évolution, les adeptes du naturalisme tentent de donner une explication à l’origine et au développement de l’univers. Cette conception part le d’hypothèse qu’il n’existe aucun être créateur, divin et personnel capable d’avoir créé et façonné le monde. Au contraire, elle affirme que le monde s’est formé grâce à un concours de circonstances qui se sont accumulées les unes après les autres sur  plusieurs milliards d’années. Les partisans de la théorie de l’évolution affirment détenir les preuves scientifiques qui servent à confirmer leur hypothèse.

 

2 L’évolutionnisme n’est pas de nature véritablement scientifique. D’après la méthode scientifique, toute conclusion doit être fondé sur des preuves irréfutables qui proviennent d’expériences pouvant être reproduites dans n’importe quel laboratoire. Cependant, aucune expérience n’a pu et ne peut être faite pour tester et confirment des théories concernant l’origine de l’univers qui s’appuient sur un soi-disant « big bang » ou sur le développement progressif des êtres humains depuis leur forme la plus simple à leur forme la plus complexe. Par conséquent, l’évolution n’est qu’une hypothèse dénuée de toute « preuve » scientifique. Pour pouvoir l’accepter, il faut donc se fier à une théorie purement humaine. Par opposition, le peuple de Dieu, quant à lui, se fie au Seigneur et à Sa révélation inspirée qui stipule qu’Il a créé toutes  choses à parti de rien.

 

Hébreux 11.3 : « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles. »

 

3 Nous ne pouvons contester le fait que certaines espèces d’êtres vivants ont connu des changements et se sont développés. Par exemple, certaines variétés d’espèces ont tout simplement disparu ; d’un autre côté, nous assistons occasionnellement à la formation de nouvelles souches au sein même d’une espèce déjà existante. Mais il n’existe aucune preuve, pas même une preuve géologique, capable de supporter la théorie selon laquelle une espèce d’être vivant aurait évolué un beau jour à partir d’une autre. En revanche, nous avons des preuves qui corroborent la déclaration de la Bible qui affirme que Dieu a créé chaque être vivant « selon son espèce ».

 

Genèse 1.21 : « Dieu créé les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; Il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. »

 

Genèse 1.24-25 : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leurs espèces, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.25 Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. »

 

4 Les croyants qui s’appuient sur la Bible doivent également rejeter la théorie de « l’évolution théiste ». Cette dernière adopte la plupart des conclusions de l’évolution naturaliste, ajoutant simplement l’idée que Dieu est à l’origine du processus évolutionniste. Cette théorie nie la révélation biblique qui attribue à Dieu un rôle actif dans tous les aspects de la création. Lorsque, par exemple, nous examinons Genèse 1, nous remarquons que les verbes les plus importants ont Dieu pour sujet, à l’exception de Genèse 1.12 (qui fait référence à l’accomplissement de l’ordre que Dieu donne au verset 11) et de l’expression « il y eut un soir, et il y eut un matin » qui revient à plusieurs reprises. Dieu n’apparaît donc pas ici comme une personne qui dirige le processus de l’évolution sans pour autant y prendre part, mais comme le créateur actif de toutes choses.

 

Colossiens 1.16 : « Car en lui ont été créées toutes choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. »

 

Genèse 1

 

1.1

 

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

1.2

La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

1.3

Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.

1.4

Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.

1.5

Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour.

1.6

Dieu dit: Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux.

1.7

Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi.

1.8

Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour.

1.9

Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

1.10

Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.

1.11

Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.

1.12

La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

1.13

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour.

1.14

Dieu dit: Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années;

1.15

et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.

1.16

Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles.

1.17

Dieu les plaça dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre,

1.18

pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.

1.19

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.

1.20

Dieu dit: Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel.

1.21

Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.

1.22

Dieu les bénit, en disant: Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers; et que les oiseaux multiplient sur la terre.

1.23

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le cinquième jour.

1.24

Dieu dit: Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.

1.25

Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

1.26

Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

1.27

Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme.

1.28

Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

1.29

Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture.

1.30

Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi.

1.31

Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour.

 

La séparation spirituelle des croyants

Le concept  de la séparation du mal est fondamental à la relation que Dieu entretient avec Son peuple. Selon la Bible, cette séparation se fait en deux dimensions ; l’une négative et l’autre positive : se séparer moralement et spirituellement du péché et de tout ce qui est contraire à Jésus-Christ, à Sa justice et à la Parole de Dieu ; s’approcher de Dieu dans une relation intime, par la consécration, l’adoration et le service. Dans l’optique de ce double sens, la séparation aboutit à une relation dans laquelle Dieu devient notre Père céleste vivant en nous, Il est notre Dieu et nous devenons Ses fils et Ses filles.

 

Dans l’A.T, la séparation est une exigence à laquelle Dieu ne doit se soustraire. Il (le peuple) devait être saint et mis à part de tous les autres peuples afin d’appartenir à Dieu et à Lui seul. Dieu a puni le peuple en l’envoyant en exil en Assyrie et à Babylone principalement parce que celui-ci persistait dans son désir de s’adapter aux pratiques idolâtres et aux modes de vie malsain des nations avoisinants.

 

Dans le N .T, Dieu a ordonné la séparation des croyants de la corruption du système de ce monde et du compromis impie ; de ceux qui dans l’Église, pèchent et refusent de se repentir et de faux docteurs ; des Églises ou des sectes qui promulguent des erreurs théologiques et nient la vérité biblique.

 

Notre attitude dans cette séparation doit être marquée par la haine du péché ; de l’injustice et du système de ce monde corrompu ; l’opposition à la fausse doctrine ; un véritable amour pour ceux de qui nous devons nous séparer ; le parachèvement de notre sanctification dans la crainte de Dieu.

 

Parce que nous sommes enfants de Dieu, le but de la séparation et que nous puissions persévérer dans le Salut ; dans la foi ; et dans la sainteté ; vivre pleinement pou Dieu comme étant notre Seigneur et notre Père et convaincre les incroyants de ce monde de la vérité et des bénédictions de l’Évangile.

 

Si nous nous appliquons à nous mettre à part de tout ce qui est mauvais   ; Dieu nous récompensera en nous attirant près de lui ; nous connaîtrons ainsi Sa protection, Sa bénédiction et  Ses soins paternels. Il a promis d’être tout ce qu’un bon père devrait être. Il sera notre consolateur et notre guide ; Il nous aimera et nous chérira comme Ses propres enfants.

 

Le refus des croyants de se séparer eux-mêmes du mal, conduira inévitablement à la perte de leur relation intime avec Dieu ; d’un accueil favorable par le Père et de nos droits en tant qu’enfants.

 

La providence de Dieu

Dieu permet à l’homme de subir les conséquences du péché qui est entré dans le monde à cause de la chute d’Adam et Ève. On peut citer l’exemple de Joseph qui a beaucoup souffert à cause de la jalousie et de la cruauté de se frères. Ces derniers l’ont rendu et il est devenu esclave de Potiphar en Égypte (Genèse 37.39). Alors qu’il vivait de façon à plaire à Dieu, il a été injustement accusé d’immoralité et a été jeté en prison (Genèse 39), pendant plus de 2 ans. Dieu permet parfois que nous souffrions à cause de mauvaises actions des autres ; quoi qu’il en soit, Il peut intervenir et faire en sorte que leurs œuvres mauvaises concourent à l’accomplissement de Sa volonté. D’après Joseph, Dieu a agit de façon à ce que les mauvaise actions de ses frères leur sauve en fin de compte, la vie (Genèse 45.5 ; 50.20)

 

La providence divine et nous

 

La  Bible révèle que, pour pouvoir jouir de cette providence, nous devons assumer certaines responsabilités :

 

ü Nous devons obéir à Dieu et à Sa volonté révélée. Dans l’exemple de Joseph (Genèse 39), il apparaît clairement que c’est parce qu’il a honoré Dieu en demeurant intègre que Dieu l’a honoré en demeurant à ses côtés. De même, pour que Dieu puisse protéger Jésus contre Hérode qui essayant désespérément  de le tuer, ses parents on dû obéir à Dieu et fui l’Égypte. Dieu a promis d’aplanir les sentiers de ceux qui le craignent et le reconnaissent dans toutes leurs voies (Proverbes 3.5-7).

 

 A travers la providence, Dieu dirige les affaires de l’Église et celles de chacun de nous, Ses serviteurs. Nous devons être constamment en accord avec la volonté de Dieu pour notre vie lorsque nous Le servons et que nous parlons de Lui aux autres.

 

Nous devons donc aimer Dieu et nous soumettre à Lui par la foi en Christ si nous désirons qu’Il fasse en sorte que toutes choses concourent à notre bien (Romains 8.28).

 

Dieu prendra de soin de nous au sein de notre affliction si tant est que nous l’implorions au travers d’une prière persévérante et par la foi. Si nous prions et Lui faisons confiance, nous reconnaîtrons alors Sa paix (Philippiens 4.6-7) ; nous recevrons Sa fors (Ephésiens 3.16 ; Philippiens 4.13) ; ainsi que Sa miséricorde, Sa grâce et Son secours dans nos besoins (Hébreux 4.16 ; Philippiens 4.6). Nous pouvons prier par la foi en notre faveur ou en faveur des autres.

 

Bible « Esprit et Vie »

http://www.clcfrance.com/bible-d-etude-esprit-et-vie_ref_LIFB020.html

10 fabrications darwinistes notoires

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10  fabrications darwinistes notoires

 


1  Le mensonge selon lequel il a été prouvé que la vie aurait pu apparaître par hasard sur la terre  primitive

La seule preuve citée dans les sources des évolutionnistes est l’expérience de Miller de 1953. Cependant, lors de cette expérience, aucune cellule vivante n’a été créée, seuls quelques acides aminés ont été synthétisés.

Il est mathématiquement impossible que des acides aminés forment par hasard des chaînes ayant une bonne séquence pour donner des protéines, et que celles-ci créent des cellules.

Les acides aminés synthétisés par Miller n’ont aucune signification, puisqu’il a utilisé dans son expérience des gaz qui n’étaient pas présents dans l’atmosphère primitive de la Terre.


2   Le mensonge selon lequel  l’embryon humain possède  des branchies

Cette affirmation repose sur une fraude scientifique commise par le biologiste évolutionniste Ernst Haeckel au début du 20ème siècle.

Dans le but d’apporter une preuve de l’évolution, Haeckel a créé des dessins d’embryons d’êtres vivants tels que les êtres humains, les poulets et les poissons, et les a placés côte à côte.

Cependant il y avait des déformations dans ces images.

Aujourd’hui, l’ensemble de la communauté scientifique reconnaît que ces images sont des contrefaçons.

La structure que Haeckel montre comme étant une « branchie » est en réalité l’ébauche du canal de l’oreille moyenne, de la parathyroïde et du thymus.


3  Le mensonge selon lequel « l’histoire naturelle confirme l’existence de l’arbre généalogique »

Le darwinisme maintient que la vie sur terre a pris origine et s’est développée à partir d’une racine unique, puis s’est ensuite divisée en branches, comme un arbre.

Les évolutionnistes luttent depuis 150 ans pour faire en sorte que l’histoire naturelle confirme cette affirmation.

En réalité l’histoire naturelle dépeint une image diamétralement opposée. Les traces des fossiles montrent qu’il n’y a pas eu « d’arbre généalogique » et que les principaux groupes d’êtres vivants sont apparus soudainement et en même temps.

Presque tous les phylums connus (groupes de base d’êtres vivants) sont apparus durant le Cambrien, il y a quelques 530 – 520 millions d’années.

4  Le mensonge selon lequel « l’archæoptéryx » est le chaînon manquant entre les reptiles et les oiseaux

Depuis le 19ème siècle, le fossile d’un oiseau vieux de 150 millions d’années, connu sous le nom d’Archaeoptéryx est décrit comme « la plus grande preuve fossile de l’évolution ».

On prétend que ce fossile possède des caractéristiques de reptiles, qui font de lui le « chaînon manquant » entre les reptiles et les oiseaux.

Cependant, cette affirmation a été invalidée par de récentes découvertes qui prouvent que l’Archaeoptéryx était un parfait oiseau volant.

De plus, les supposés ancêtres reptiles des oiseaux, les dinosaures théropodes, sont tous plus récents que l’Archaeoptéryx en termes de leur apparition dans le registre des fossiles, un fait que les évolutionnistes essaient de cacher.

5  Le mensonge selon lequel « l’évolution du cheval a été prouvée par les traces de fossiles »

Depuis maintenant des dizaines d’années, l’évolution du cheval a été décrite comme l’une des preuves les mieux documentées de l’évolution.

Des mammifères à quatre pattes ayant vécu à différentes époques ont été mis en rang, du plus petit jusqu’au plus grand, et cette « lignée du cheval » est exposée dans les musées d’histoire naturelle.

Cependant, la recherche a montré, ces dernières années, que les créatures faisant partie de cette série n’étaient pas ancêtres les unes des autres, que la séquence était gravement faussée, et que les créatures décrites comme étant les ancêtres du cheval étaient en réalité apparues après le cheval.


6  Le mensonge selon lequel « les êtres vivants possèdent des vestiges d’organes »

Depuis longtemps, les sources évolutionnistes maintiennent que certains organes de certains êtres vivants n’ont aucune fonction, et que ce sont des culs-de-sac de l’évolution, hérités des ancêtres de la créature en question.

L’appendice humain et le coccyx, par exemple, ont longtemps été considérés comme des vestiges d’organes.

Néanmoins, les dernières découvertes scientifiques ont révélé que tous ces organes ont réellement des fonctions importantes.

La  « liste des vestiges d’organes » qu’avaient dressée les évolutionnistes au début du 20ème siècle est désormais sans fondement.


7  Le mensonge selon lequel « les vertèbres ayant une structure de main a cinq doigts sont une preuve de l’évolution »

La nageoire du dauphin, l’aile de la chauve-souris et la main humaine ont toutes les trois une structure osseuse à cinq doigts. Cette ressemblance a pendant longtemps été mise en avant dans les manuels évolutionnistes et les publications de vulgarisation comme preuve de leur évolution à partir d’un ancêtre commun.

Mais la recherche génétique a montré que ces organes, tellement semblables en surface, sont en réalité contrôlés par des gènes très différents.

Aujourd’hui, les évolutionnistes admettent que « des organes semblables ne sont pas une preuve de l’évolution ».


8  Le mensonge selon lequel « le mélanisme industriel est une preuve de l’évolution par sélection naturelle »

Parmi les soi-disant « preuves » de la théorie de l’évolution les plus récurrentes au monde, on trouve celle de la population des papillons nocturnes en Grande-Bretagne pendant la révolution industrielle au 19ème siècle.

D’après cette affirmation, la pollution de l’air aurait assombri la couleur de l’écorce des arbres.

Ce qui signifierait que puisque les papillons nocturnes de couleur foncée avaient un meilleur camouflage, ils étaient protégés des oiseaux prédateurs.

C’est pourquoi, la population des papillons nocturnes de couleur foncée a augmenté. Mais ceci n’est pas une évolution, car aucune nouvelle espèce de papillons nocturnes n’est apparue.

Tout ce qui s’est passé, c’est que les niveaux de population des espèces déjà existantes ont changé. De plus, de récents travaux sur cette histoire montrent qu’elle est elle-même entièrement fausse.

En effet, les célèbres images de papillons nocturnes se reposant sur les arbres étaient fausses, et aucun « mélanisme industriel » (assombrissement de la couleur dû à la pollution industrielle) n’a eu lieu.


9  Le mensonge selon lequel « les expériences de mutation sont une preuve de l’évolution »

Les mutations sont l’un des deux « mécanismes d’évolution » proposés par le néo-darwinisme.

On suggère que ces modifications aléatoires de l’ADN provoquent une évolution des êtres vivants.

Des milliers d’expériences de mutation ont été menées pour soutenir cette affirmation.

Certaines populations d’êtres vivants, la drosophile en particulier, ont été soumises à d’intenses mutations.

Les publications des évolutionnistes décrivent ces expériences de mutation comme des « preuves expérimentales de l’évolution ».

Mais le fait est que loin de confirmer l’évolution, ces expériences l’ont en réalité sapée.

On n’a observé d’augmentation dans l’information génétique d’aucun être vivant ayant été exposé à la mutation.

Au contraire, les mutants (être vivants exposés à une mutation) sont toujours déformés, stériles et maladifs.

 

10  Le mensonge selon lequel « les fossiles prouvent que les hommes-singes ont existe »

La tromperie la plus flagrante du darwinisme est l’affirmation que l’homme a évolué à partir de créatures ressemblant au singe.

Cette affirmation a été imposée à la société par le biais de milliers de dessins et de modèles fictifs.

Le fait est qu’il n’y a pas de preuve de l’existence de « l’homme-singe ».

L’australopithèque, décrit comme le plus vieil ancêtre de l’homme, était en réalité une espèce éteinte de singes, qui n’étaient pas si différents des chimpanzés actuels.

Les classifications telles que Homo erectus, que l’on place après l’australopithèque dans la lignée de l’évolution, l’homme de Neandertal et Homo sapiens archaïque, étaient toutes des races humaines.

 

(Auteur inconnu)


À noter:   Tout professeur, instituteur… dans un établissement scolaire quelconque serait exclu illico s’il venait à contredire une seule de ces théories.

L’inspecteur mène l’enquête

L'inspecteur mène l'enquête  dans L'inspecteur mène l'enquêteL’inspecteur mène l’enquête

- Je suis l’inspecteur Lacolombe, ma carte…

- Merci d’être venu si vite…

- Quel est l’objet…?

- C’est au sujet d’un cadavre qui a disparu…

- Où se trouvait le corps ?

- Dans un tombeau neuf, qui avait été fermé par une grosse pierre…

- Et le corps a disparu ?

- Oui;

- Y a t-il une autre sortie ?

- Non.

- Quoi d’autre ?

- Il y avait des gardes devant le tombeau.

- Combien ?

- Une dizaine.

- Pourquoi des gardes ?

- C’est que… le défunt lui-même avait prétendu qu’il pouvait se réveiller d’entre les morts…

- ???

- Oui, et afin d’éviter que ses amis viennent voler le corps…

- Il avait donc des amis ?

- Oui, une douzaine…

- Est-ce que quelqu’un les a interrogés ?

- Impossible, ils sont introuvables

- Comment….!?

- Ils doivent se cacher…

- Pourquoi se cacheraient-ils ?

- Ils ont peur d’être exécutés comme leur ami défunt…

- Ah bon ! Parce que leur ami a été exécuté…?

- Oui.

- Pourquoi ?

- Trahison, à ce qu’il paraît…

- Vous n’êtes pas sûr !?

- C’est que l’affaire est un peu embrouillée…

- Attendez, est-ce que vous pourriez avoir l’obligeance de me l’expliquer un peu ?

- Le défunt a été arrêté parce qu’il se prend pour un roi…

- Un roi ?

- Enfin, oui et non.

- Je ne vois pas bien…

- Disons, que quand le procurateur l’a interrogé, il lui a répondu qu’il était roi, mais que son royaume n’était pas de ce monde…

- Et il a été exécuté pour ce motif ?

- Non, mais c’est qu’il avait aussi des ennemis qui ont voulu faire du scandale, et pour calmer tout ce beau monde, le procurateur a finalement accepté, à contrecœur, qu’il soit exécuté…

- C’est une blague !?

- Pas avec ce procurateur…

- Est-ce que l’on est sûr qu’il était bien mort quand…

- Tout à fait, c’est même le procurateur qui l’a fait vérifier par un officier.

- Et ensuite ?

- Une fois mort, il a été embaumé, puis placé dans le tombeau.

- On aurait pu subtiliser, et mettre un autre corps dans le tombeau…

- Non, le corps en question a été suivi de près…

- Ou ne rien mettre dans le tombeau…

- Le tombeau a été scellé

- Pourquoi scellé ?

- Encore pour calmer les ennemis du défunt, les autorités ont vérifié que le corps était bien dans le tombeau, puis elles ont apposé le sceau impérial sur la pierre…

- …qui fermait la tombe, je comprends.

- Donc, il est certain que le bon corps était bien dans le tombeau.

- Tombeau qui était gardé par une escouade, donc.

- Exactement

- Et malgré toutes ces… précautions… le corps a disparu…

- Il a disparu. Alors, qu’en pensez-vous, inspecteur ?

- Mais comment le corps a pu disparaître avec la pierre ?

- Elle a été déplacée par un séisme

- Tiens…

- Si.

- C’est à ce moment que les amis du défunt…

- Inspecteur, vous oubliez la garde…

- C’est vrai, ses amis n’auraient pas osé s’approcher…

- De plus, le corps avait déjà disparu lorsque la terre a tremblé

- Vraiment ?

- D’après les soldats…

- Et si on avait soudoyé les gardes.

- Cela se voit que vous ne connaissez pas la loi militaire impériale !

- Je dois avouer…

- Elle stipule : tout soldat en faction qui manquerait à son devoir de vigilance sera exécuté.

- Fichtre !

- Donc, il est invraisemblable que les gardes aient pu se laisser acheter…

- D’accord !

- Ils ont même été trouvé les prêtres…

- Les prêtres ?!!!

- C’est que l’affaire de la terre qui tremble et du corps qui se volatilise les a quelque peu troublé, et ils ont voulu d’abord se renseigner auprès de ceux qui devraient pouvoir les aider…

- Ils auraient tout aussi bien pu aller voir le procurateur…

- Inspecteur, vous les voyez raconter une telle histoire, eux, des soldats…! ?

- J’en conviens…

- Alors, ils ont préféré raconter ces choses à des gens qui ont un peu l’habitude de ce genre de manifestation…

- Bien, bien. Mais avec tout cela, on manque toujours d’un cadavre.

- C’est cela même.

- Je suis perplexe. Laissez-moi réfléchir un instant…

L’inspecteur : D’abord, est-ce que vous savez ce qu’il en est sorti de cette entrevue avec les prêtres ?

- C’est à dire que…

-Alors!?

- C’est à dire que les prêtres ont proposé de l’argent aux gardes…

- Quoi ! Tentative de corruption ? !

- … pour qu’ils racontent qu’ils se sont endormis et que, pendant leur sommeil, les amis du défunt sont venus voler le corps et…

- Vous êtes en train de vous ficher de moi ?

- Pas du tout, c’est bien ainsi que les choses se sont passées !

- Combien? Combien ces prêtres ont pu proposer aux gardes pour qu’ils racontent des c…….s pareilles ?!!

- Le montant n’est pas connu, mais il s’agit d’une grosse somme….

- Et au sujet de la loi militaire ?

- Échange de bons procédés : les gardes se sont engagés à diffuser la nouvelle, et les prêtres leur ont promis d’arranger les choses auprès du procurateur !

- Bons procédés !? Vous m’en direz tant!… Enfin, ce n’est pas mon affaire…

- Inspecteur, vous voulez un verre d’eau ?

- Merci. (….)  Dites-moi, j’aimerais savoir comment le défunt en est arrivé à se retrouver face à la justice.

- Cela risque d’être long, inspecteur, l’affaire commence à peine à être mise par écrit.

- Qui donc cela peut bien intéresser de mettre cette histoire par écrit ?

- Trois ou quatre personnes au plus.

- Est-ce que vous sauriez…?

- Il y a d’abord un chroniqueur, un certain Marcos.

- Ensuite ?

- Un collecteur d’impôts, un dénommé Mattheus…

- Hein? Un collecteur d’impôts qui trouve que cette histoire vaut la peine qu’il l’écrive ?

- Ben ouaih, quoué ?!!

- Ca va, ça va. Passons…

- Il y a aussi un médecin, assez pointilleux, qui a commencé à raconter toute la vie de ce Jésus, c’est le nom du défunt, à un copain à lui, qui, s’appelle, je crois, Theophilos…

- Theophilos, c’est son vrai nom véritable ?

- Cela arrive !

- Vous aviez parlé d’un quatrième…

- Un ami à Emmanuel.

- Allons bon! , qui c’est cet Emmanuel ?

- C’est ainsi que les amis de ce Jésus désignent, par une sorte de code, ce dit Jésus.

- Qu’est-ce que cela veut dire ?

- Quoi ? Jésus ?

- Non, Manuel !

-  Emmanuel…Dieu est avec nous.

- Dieu est avec nous ?… Ils croyaient réellement que ce Jésus était Dieu !?

- A ce qu’ils disent…

- Mais, votre Jésus, il est bien né quelque part…

- A Bethléem d’après certains, à Nazareth selon d’autres, et d’autres encore disent qu’ils ne savent pas trop…

- Ouh ! là ! là! …Oyoï ! Cette affaire commence à se compliquer.

- Inspecteur, le soir tombe, vous voulez rester à dîner…?

- Je veux bien, et de toute manière, faut que je prenne un temps de pause, afin de me remettre tout ça en ordre…

- Dite-moi, interrogea l’inspecteur Lacolombe, qu’est-ce que l’on sait de la vie de ce Jésus ?

- Depuis combien de temps ?

- D’aussi loin que possible…

- D’après les recherches d’un certain Lucas, sa naissance aurait été annoncée par un être céleste du nom de Gabriel à sa mère, une jeune femme du nom de Myriam et…

- Un être céleste ?

- Dans la langue de ce Jésus, on l’appelle mélik, ce qui veut dire « envoyé »…

- Envoyé par qui ?

- Beh…par Dieu …

- Par Dieu ! ?

- Oui, mais, attendez, l’histoire est encore plus invraisemblable… Cette Myriam était fiancée à un certain Yossouf, parait-il de la lignée davidique, et elle tombe enceinte, selon l’être céleste, avant qu’elle et Joseph aient…

- Avant qu’ils aient quoi ?

- Disons…coucher ensemble !

- Ouaimf, elle aurait pu découcher de son Yossouf et aller voir ailleurs !

- Pas dans son pays, pas avec les lois de son peuple !

- C’est à dire…?

- Selon la loi Deutéronome 22- 24, toute femme fiancée coupable d’adultère sera mise à mort par lapidation et son adultérin aussi.

- Ils ne rigolent pas, ceux-là !…

- Non, inspecteur. Justement, c’est ici que se niche le nœud du pr…

- ?!!

- C’est que, lors de sa visite, le mélik lui annonce que, bien qu’elle n’ait pas été avec un homme, elle va tomber enceinte et va enfanter un fils, dont le nom est Yeshoua, ce qui veut dire Sauveur.

- Et ce Yeshoua , c’est donc lui le fils…de Dieu ? !

- C’est cela même…

- Ensuite ?

- Lorsque leur enfant est né, ils devront…

- Non, non, que devient ce fils de Dieu, une fois adulte ?

- Il aurait commencé sa ‘carrière’ en ayant transformé de l’eau en vin…Lors d’une noce…

- Comment a-t-il fait ?

- Mystère !

- Et à part cela ?

- Il avait le pouvoir de multiplier les poissons et les pains, à ce que des centaines de personnes ont témoigné.

- Une multiplication ?

- Pas qu’une fois ! Il s’agirait qu’à partir de deux ou trois pains et quelques poissons, pas très gros, ce Yeshoua a nourri une foule de centaines de gens, et qu’en plus il restait de quoi remplir des corbeilles que…

- Au moins avec lui, on ne risquait pas de crever d’inanition.

- En plus, il paraît qu’il proposerait de donner sa chair à manger !

- Qu’est-ce que c’est que c’est que cette histoire ? !!

- Il aurait déclaré: « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage « 

- Vraim…?!

- Inspecteur, voulez-vous reprendre un peu de steak saign…

- Pas de trop, merci

- Et il aurait ajouté que « Celui qui me mange vivra par moi »

- Drôle de personnage ! Et quoi d’autre ?

- A Jérusalem, dans le Temple, il se serait fait un fouet avec des cordes, et a chassé les vendeurs et les changeurs, aurait renversé quelques tables, et les aurait traité de voleurs…

- Et alors ?

- Alors rien, mais certains l’aurait alors entendu dire qu’il était capable de démolir et de reconstruire ce bâtiment en trois jours…

- Vous êtes bien toujours en train de me parler de ce Yéshoua qui se prétendait roi ?

- Oui, inspecteur, pourquoi vous dites…

- Parce que j’ai de plus en plus de mal à cerner mon personnage…

- Vous n’êtes pas le seul.

- Si vous avez des infos, dite les moi.

- Même le procurateur romain a eu du mal à…

- Il me faudrait le greffe de l’audience.

- J’ai déjà le témoignage écrit d’un certain Yohannes, grand connaisseur de notre homme. Tenez.

L’inspecteur Lacolombe déplia le document :

 » Compte-rendu du procès devant Pontius Pilatus :

J’ai interrogé le présenté Yeshoua dit le Nazaréen en lui demandant s’il était roi des Juifs. Il m’a répondu : Dis-tu cela de toi-même ou d’autres te l’ont-ils dit de moi ? Je lui ai alors demandé ce qu’il avait fait pour que ceux de son peuple me le livrent. Il a répondu que son royaume n’était pas de ce monde. Alors je lui ai posé la question s’il était roi. Il m’a dit que je disais qu’il était roi, et il a ajouté qu’il était venu pour témoigner de la vérité. Je lui ai demandé ce qu’il entendait par vérité. Il ne m’a pas répondu. Quand j’ai appris que le principal tribunal juif, le sanhédrin, avait décidé de le condamner à mort, je lui ai demandé son origine. Il n’a pas voulu répondre. Je lui ai alors dit que j’avais le pouvoir de le relâcher ou de le condamner. Il a dit que le pouvoir que j’avais me venait d’en haut. Il a ajouté que celui qui me le livrait portait la plus grande responsabilité. J’ai cherché alors à le relâcher. J’ai alors demandé aux chefs juifs s’il me permettait de crucifier leur roi. Ils m’ont répondu qu’ils ne connaissent pas d’autre roi que César. J’ai donc décidé de les laisser crucifier ce Jésus.

(date illisible) « 

- Qu’en pensez-vous ?

- Si j’ai bien compris, il a été condamné au bénéfice du doute…

- Dans l’intérêt de la nation, inspecteur.

- Et ce Pilatus ?

- Selon Lucas, le médecin, dit-on, ce Pilatus n’a pas hésité à zigouiller quelques Galiléens trop zélés…

- Un expéditif, je vois…

- Il raconte aussi qu’il est devenu ami de son ennemi, un dénommé Hérodos, un homme de paille mis en place par les Romains

- Un instable et un ambigu, en plus, ce Pilatus, non ?

- Et quant à Yeshoua ?

- Ce Yeshoua a donc été exécuté, est mort, a été enseveli et, d’après ce qu’il se dit, a été ressuscité, c’est bien cela ?!

- Tout à fait !

- Et que voulez-vous de moi ?

- Que vous nous disiez votre avis, inspecteur Lacolombe.

- Mon avis, il est tout simple, c’est que il n’y a pas de mystère, ni d’affaire, et que la résurrection de ce Jésus est à cent pour cent certaine, et je vais vous expliquer ce qui a emporté ma conviction : c’est cette phrase du compte-rendu du procès : « Il a dit que le pouvoir que j’avais me venait d’en haut ». Donc ce pouvoir d’en haut ne peut venir, soit de César, et je n’ai pas l’intention de discuter les ordres de l’empereur. Ou alors, il vient de Dieu, et je n’ai pas non plus l’intention de discuter les ordres de Dieu. De plus, si Dieu est tout-puissant, Il doit bien être capable de ressusciter les morts. Voilà mon avis.

- Et maintenant, que ferez-vous ?

- Je monte chez mon Patron…

 

Merci Pascal

 

 

 

 

 


Fête de Noêl, fête païenne

Fete de Noël : origine païenne

Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche.

Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.
Pendant cette période, tout le monde fait du shopping, achète des cadeaux, il y a plein de publicité à la radio et dans les magasins, et tout cela augmente au fur et à mesure que mon anniversaire se rapproche.
C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi. Mais je remarque que si au début les gens semblaient comprendre, reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de
cette fête.
Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.
Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet en mon honneur.
La table de salle à manger était remplie de mets délicieux, de gâteaux, de fruits et de chocolats.
La décoration était superbe et il y avait beaucoup de magnifiques cadeaux emballés de manière très spéciale.

Mais vous savez quoi ? Je n’étais pas invité… J’étais en théorie l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation.
La fête était en mon honneur, mais quand ce grand jour est arrivé, on m’a laissé dehors, et ils m’ont
fermé la porte à la figure, et pourtant moi je voulais être avec eux et partager leur table.
Ils passaient un bon moment quand un gros bonhomme à la barbe blanche est arrivé, vêtu d’une longue robe rouge, et tous les enfants ont couru autour de lui, criant « Père Noël !
Père Noël ! » comme si la fête était en son honneur !
A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser ; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et personne n’est venu à moi.
Ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux .  Ils les ont ouverts un par un.
Quand tout a été déballé, j‘ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi.

Qu’auriez-vous ressenti si, le jour de votre anniversaire, tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?
J’ai compris que j’étais oublié, que je n’étais pas désiré à cette soirée.
J’aurais voulu pour la fête de Noël cette année, que vous me laissiez rentrer dans la fête de votre vie  et que vous vous rappeliez qu’il y a 2000 ans, je suis venu au monde pour cela et donner ma vie  pour vous.
J’espère que cette année vous serez nombreux à me joindre à votre fête.
Jésus
(auteur inconnu)

 

N’oubliez pas de lire cet article également :

Réponse à une lettre adressée au Père Noël !

http://topchretien.jesus.net/topmessages/view/7868/reponse-une-lett…


Qu’allons-nous faire  cette année ?

 

Réellement libres ?

Réellement libres ?  dans Réellement libres ?

Réellement libre ?

 

Jean 8. 34, 36

« Quiconque pratique le péché est esclave du péché…Si sonc le Fils( de Dieu, Jésus-Christ) vous affranchi, vous serez réellemment libres. » 


Qu’est-ce que la liberté ? Est-ce tout simplement faire ce que je veux ? La Bible nous rapporte qu’à l’origine, Adam n’avait qu’un commandement à respecter : ne pas manger d’un certain arbre. C’est précisément de celui-là qu’il a mangé. Par ce premier acte de désobéissance qui démontre un désir d’indépendance, le péché et la mort sont entrés dans le monde (Romains 5. 12).

Jésus nous parle d’un jeune homme qui revendique sa liberté. Il quitte son père en exigeant sa part de l’héritage, et il part pour un pays lointain où il dépense tout. Là, libre d’aller de débauche en débauche, il se trouve dans un tel dénuement que même la nourriture des porcs lui fait envie (Luc 15. 11-17).

La liberté de faire ce qu’on veut apporte-t-elle vraiment le bonheur quand on met Dieu de côté ? Satan, toujours opposé à Dieu, l’affirme et fait des promesses de toutes sortes. De son côté, l’homme a toujours recherché l’indépendance et fui les contraintes. Certains en viennent à confondre liberté avec permissivité et même impunité. Les gouvernements légifèrent pour essayer de poser quelques limites à ces débordements. Mais au nom de la liberté, on se rend esclave. Bientôt les illusions partent en fumée, et la détresse morale arrive inéluctablement. Le vrai bonheur, la vraie liberté apparaissent seulement quand l’homme reconnaît sincèrement son péché, se repent et se tourne vers Dieu pour trouver le moyen de salut que donne la croix de Christ. Le vrai bonheur pour le croyant n’est pas de profiter de la vie pour faire ce qu’il veut, mais de vivre avec Dieu, recherchant ce qui lui plaît.

La Bonne Semence

 




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